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Unité ou affectation

Brigade de répression du banditisme

Mis à jour le

La brigade de répression du banditisme appartient à la police nationale et intervient dans le champ de la police judiciaire. Cette unité constitue une affectation spécialisée, accessible aux fonctionnaires de police déjà recrutés par concours et titularisés, après un premier parcours professionnel.

Le métier au quotidien

La brigade de répression du banditisme est une brigade d’enquêtes de la police nationale. Elle appartient au dispositif de lutte contre la délinquance et la criminalité relevant de la police judiciaire. Ses agents participent à la constatation des infractions, à la recherche et à l’interpellation des auteurs, puis à la réunion des preuves destinées à l’autorité judiciaire. Ils travaillent dans un cadre procédural précis, sous le contrôle des magistrats, sur des affaires pouvant s’inscrire dans la durée. L’activité s’exerce au sein d’une unité structurée, avec un travail en équipe et une articulation avec d’autres services d’enquête de la police nationale.

Comment y accéder

L’accès à une brigade de répression du banditisme suppose d’avoir déjà intégré la police nationale. Le recrutement se fait donc après réussite à un concours donnant accès à un corps de fonctionnaires de police, puis après une première affectation et une période d’expérience opérationnelle. Les conditions détaillées d’âge, de nationalité, d’aptitude physique ou de moralité relèvent des concours d’entrée dans la police nationale et non directement de la brigade. Le passage en brigade de répression du banditisme intervient dans le cadre de la mobilité interne et de la gestion des ressources humaines de la police nationale.

La formation

Il n’existe pas de concours externe spécifique « brigade de répression du banditisme » ouvert au public. Les agents qui servent dans cette unité ont d’abord suivi la formation initiale correspondant à leur corps au sein de la police nationale, dans une école nationale de police ou de gardiens de la paix, d’officiers ou de commissaires selon le cas. La spécialisation dans ce type de brigade intervient ensuite au fil du parcours professionnel, à la faveur d’une affectation, et s’appuie sur des formations internes complémentaires organisées par l’institution. La durée et le contenu précis de ces formations dépendent du corps, du grade et du poste occupé.

Le salaire

La rémunération en brigade de répression du banditisme obéit aux règles communes de la fonction publique et de la police nationale. Il n’existe pas de grille indiciaire autonome pour cette unité : le traitement dépend du corps et du grade occupés par le fonctionnaire de police, ainsi que de son ancienneté. Le traitement indiciaire brut, calculé à partir d’un indice majoré, peut être complété par diverses indemnités et primes prévues par les textes, en fonction notamment du type de fonctions exercées et du lieu d’affectation. Sans grille ou montants précis, il n’est pas possible de donner un chiffre unique ; la rémunération varie d’un agent à l’autre au sein de la brigade.

Les évolutions de carrière

Servir dans une brigade de répression du banditisme s’inscrit dans une carrière plus large au sein de la police nationale. Les possibilités d’avancement de grade et de changement de corps relèvent des voies classiques : concours internes, examens professionnels et avancement au choix selon l’ancienneté et la valeur professionnelle. L’expérience acquise dans ce type d’unité peut être valorisée pour accéder à d’autres services de police judiciaire ou à des postes à responsabilités, selon les besoins de l’institution. Des mobilités vers d’autres brigades spécialisées ou vers des fonctions de commandement restent conditionnées aux règles générales de gestion des carrières dans la police nationale.

Questions fréquentes

La brigade de répression du banditisme recrute-t-elle directement des civils ?

Non, il n’existe pas de concours externe ouvert spécifiquement pour la brigade de répression du banditisme. Cette unité est composée de fonctionnaires de police déjà recrutés par la voie des concours de la police nationale, puis affectés ensuite dans la brigade. Il faut donc d’abord intégrer la police nationale par la filière gardien de la paix, officier ou commissaire.

Faut-il un diplôme particulier pour travailler en brigade de répression du banditisme ?

Le diplôme exigé est celui qui permet d’accéder au concours de la police nationale correspondant au corps visé, et non à la brigade elle-même. Une fois fonctionnaire de police, l’accès à la brigade passe par la mobilité interne et la sélection opérée par l’institution. Il n’est pas prévu de diplôme externe spécifique uniquement pour cette affectation.

La brigade de répression du banditisme est-elle présente partout en France ?

La brigade de répression du banditisme appartient à l’organisation de la police nationale, dont le maillage varie selon les territoires. La présence et la structuration de ce type d’unité dépendent de l’implantation des services de police judiciaire et des besoins locaux. Il s’agit donc d’une affectation qui n’est pas nécessairement disponible dans toutes les circonscriptions.

La rémunération en brigade de répression du banditisme est-elle plus élevée ?

La rémunération de base suit la grille indiciaire du corps et du grade du fonctionnaire de police, quelle que soit son affectation. Des indemnités ou primes spécifiques peuvent exister selon les fonctions et les lieux d’exercice, mais il n’y a pas de grille autonome propre à la brigade de répression du banditisme. Les montants exacts dépendent de la situation individuelle de chaque agent.

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