PSIG
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Le peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) est une unité de la gendarmerie nationale à vocation opérationnelle. Il regroupe des militaires déjà engagés qui exercent leurs missions au sein de cette affectation spécifique.
Le métier au quotidien
Le PSIG n’est pas un corps de métier distinct, mais une unité d’emploi au sein de la gendarmerie. Les militaires qui y servent restent des gendarmes, affectés dans cette structure pour y exercer des missions opérationnelles définies par l’institution. Le quotidien dépend donc du grade, de la fonction occupée et des directives de la hiérarchie locale et régionale.
Un PSIG fonctionne comme une entité collective, avec une organisation interne, une chaîne de commandement et des moyens dédiés fixés par la gendarmerie. La nature des interventions, le rythme de travail, les horaires et la zone couverte ne sont pas uniformes sur tout le territoire, mais ajustés aux besoins opérationnels. L’activité s’inscrit dans le cadre général du statut militaire et des règles propres à la gendarmerie nationale.
Comment y accéder
Il n’existe pas de concours spécifique « PSIG » ouvert directement au public. L’accès se fait d’abord par le recrutement habituel de la gendarmerie nationale, qu’il s’agisse de gendarme sous-officier ou d’autres statuts prévus par les textes, puis par une affectation au sein d’un peloton de surveillance et d’intervention décidée par l’institution.
Les conditions de nationalité, d’âge, d’aptitude physique, de moralité et de niveau de diplôme relèvent donc des voies classiques d’accès à la gendarmerie, qui précèdent toute affectation en PSIG. La sélection pour rejoindre une telle unité dépend ensuite des besoins de l’arme, du profil du candidat, de son parcours et des décisions de gestion des ressources humaines. Ces éléments sont fixés par la réglementation interne de la gendarmerie nationale.
La formation
La formation suivie par les militaires servant en PSIG est d’abord celle de leur corps d’appartenance dans la gendarmerie nationale. Ils sont formés dans les écoles prévues pour leur statut, puis prennent leur première affectation, avant de pouvoir, le cas échéant, rejoindre un peloton de surveillance et d’intervention.
Le contenu précis des formations complémentaires ou des entraînements spécifiques liés au service en PSIG relève de l’organisation interne de la gendarmerie. Leur durée, leur fréquence et leurs modalités varient selon les directives de l’institution, le grade et le poste occupé. Les personnels conservent le statut et le cadre de carrière de leur corps d’origine, le PSIG constituant une affectation opérationnelle et non une filière autonome avec école distincte.
Le salaire
La rémunération des gendarmes affectés en PSIG dépend de leur grade, de leur échelon et du statut sous lequel ils servent dans la gendarmerie nationale. Il n’existe pas de grille salariale propre au PSIG en tant qu’unité, mais l’application des grilles indiciaires et des régimes indemnitaires de l’arme.
Le traitement indiciaire est calculé à partir de l’indice majoré correspondant au grade et à l’échelon, auquel s’ajoutent diverses primes et indemnités prévues par les textes pour les personnels militaires de la gendarmerie. Le montant précis varie donc selon la situation individuelle, l’ancienneté, la fonction exercée et l’affectation géographique. Le fait de servir en PSIG n’est qu’un des paramètres possibles dans ce cadre général.
Les évolutions de carrière
La carrière d’un gendarme en PSIG suit les règles d’avancement et de mobilité de l’ensemble de la gendarmerie nationale. Les perspectives d’évolution dépendent du grade, de l’ancienneté, des évaluations et des concours internes éventuellement passés pour accéder à un grade supérieur ou à un autre corps.
Un passage par un PSIG peut s’inscrire dans un parcours professionnel diversifié, alternant différentes affectations en unités territoriales ou spécialisées, selon les possibilités offertes par l’institution. Les changements de poste, les prises de responsabilités ou les spécialisations éventuelles sont décidés dans le cadre de la gestion des ressources humaines de la gendarmerie, et non par une filière de carrière propre au PSIG.
Questions fréquentes
Le PSIG est-il un métier à part dans la gendarmerie nationale ?
Non, le PSIG n’est pas un métier ni un corps distinct, mais une unité de la gendarmerie nationale. Les militaires qui y servent restent des gendarmes, avec le statut, le grade et les règles de carrière de leur corps d’origine. Le PSIG correspond à une affectation et à un cadre opérationnel particulier.
Peut-on passer un concours spécifique pour entrer en PSIG ?
Il n’existe pas de concours ouvert directement pour intégrer un PSIG. Il faut d’abord réussir un recrutement de la gendarmerie nationale, puis, une fois gendarme, être affecté dans un peloton de surveillance et d’intervention en fonction des besoins et de son profil. L’accès se fait donc par la voie générale, puis par gestion interne des affectations.
Le salaire en PSIG est-il différent des autres gendarmes ?
La rémunération dépend du grade, de l’échelon et du statut dans la gendarmerie, et non du seul fait d’être en PSIG. Il n’y a pas de grille propre à cette unité : on applique les grilles indiciaires et les indemnités prévues pour les militaires de la gendarmerie nationale. Des primes liées à la fonction ou à l’affectation peuvent toutefois exister selon les textes.
Quels sont les prérequis pour travailler en PSIG ?
Les prérequis sont d’abord ceux exigés pour devenir gendarme, comme la nationalité, la moralité, l’aptitude physique ou le niveau de diplôme, définis par les textes de recrutement. Ensuite, l’affectation en PSIG dépend des besoins de l’institution et du parcours du militaire. Il n’y a pas de prérequis publics spécifiques propres au PSIG distincts de ceux de la gendarmerie.
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