Peloton de surveillance et d’intervention
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Le peloton de surveillance et d’intervention est une unité opérationnelle de la gendarmerie, engagée sur le terrain au quotidien. Il s’adresse à des militaires de la gendarmerie affectés dans une structure spécialisée d’intervention et de présence sur la voie publique.
Le métier au quotidien
Le peloton de surveillance et d’intervention est une unité ou une affectation au sein de la gendarmerie. Ses militaires interviennent dans le cadre des missions générales de la gendarmerie, en particulier sur la voie publique et au contact de la population. Il s’agit d’une structure dédiée à la surveillance, à la prévention des infractions et à l’intervention sur les événements nécessitant la présence rapide de gendarmes.
Le service s’exerce en tenue, dans un cadre militaire, avec un armement et des moyens adaptés aux missions confiées. Les personnels sont intégrés dans l’organisation hiérarchique de la gendarmerie et appliquent les consignes opérationnelles de leur commandement. Les horaires sont fonction des besoins du service, avec une forte présence en soirée, la nuit, les week-ends et jours fériés, selon la planification décidée par la hiérarchie.
Comment y accéder
Le peloton de surveillance et d’intervention n’est pas un corps ou un grade, mais une unité ou une affectation de la gendarmerie. Pour y servir, il faut d’abord avoir la qualité de militaire de la gendarmerie, obtenue après réussite aux procédures de recrutement propres à l’institution et à son grade de recrutement. Le niveau de diplôme et les conditions d’accès dépendent donc du statut initial : sous-officier de gendarmerie, officier, ou autre catégorie de personnel selon les règles en vigueur.
L’accès à un peloton de surveillance et d’intervention se fait ensuite par affectation, en fonction des besoins de l’institution et du profil des candidats. Les critères précis de sélection, l’ancienneté requise ou les éventuelles spécialités demandées sont fixés par la gendarmerie et peuvent varier selon les périodes et les unités.
La formation
Servir dans un peloton de surveillance et d’intervention suppose d’avoir suivi la formation initiale de la gendarmerie correspondant à son statut et à son grade. Cette formation est délivrée en école nationale de gendarmerie, dans un cadre militaire, et prépare aux missions générales de l’institution. Elle permet d’acquérir les bases juridiques, techniques et physiques nécessaires à l’exercice des fonctions de gendarme.
Une fois affecté dans un peloton de surveillance et d’intervention, le militaire peut bénéficier, selon les besoins opérationnels, de compléments de formation interne. Leur contenu, leur durée et leurs modalités relèvent de l’organisation propre à la gendarmerie. L’ensemble de ces formations s’inscrit dans le parcours professionnel du militaire au sein de l’institution.
Le salaire
Les gendarmes affectés dans un peloton de surveillance et d’intervention sont rémunérés selon les règles générales de la fonction publique pour les militaires de la gendarmerie. La rémunération dépend du grade, de l’échelon, de l’ancienneté et de la situation familiale, ainsi que des dispositions statutaires applicables aux militaires.
Le traitement indiciaire de base est complété par diverses indemnités et primes prévues par les textes en vigueur pour les militaires de la gendarmerie. Le fait d’être affecté dans un peloton de surveillance et d’intervention n’entraîne pas, à lui seul, une grille spécifique mentionnée dans ce dossier. Les montants concrets de rémunération varient donc en fonction du parcours et du grade occupé par chaque militaire.
Les évolutions de carrière
La carrière d’un militaire servant dans un peloton de surveillance et d’intervention suit les voies d’avancement et de promotion prévues pour l’ensemble de la gendarmerie. Les possibilités d’évolution dépendent du grade d’origine, de l’ancienneté, des résultats aux examens et concours internes éventuels, et de l’évaluation de la manière de servir.
Un gendarme ayant servi dans un peloton de surveillance et d’intervention peut, au fil de sa carrière, changer d’affectation, rejoindre d’autres unités ou services de la gendarmerie, ou se présenter à des concours internes pour accéder à un grade supérieur. Les modalités précises de mobilité et de reconversion relèvent de la gestion des ressources humaines de la gendarmerie et ne sont pas détaillées dans ce dossier.
Questions fréquentes
Le peloton de surveillance et d'intervention est-il un grade de gendarmerie ?
Non, il ne s'agit pas d'un grade, mais d'une unité ou d'une affectation au sein de la gendarmerie. Les militaires qui y servent conservent leur grade et leur statut de gendarme et sont simplement affectés dans cette structure pour y exercer leurs missions.
Faut-il un diplôme spécifique pour servir en peloton de surveillance et d'intervention ?
Aucun diplôme propre au peloton de surveillance et d'intervention n'est mentionné. Il faut en revanche remplir les conditions de diplôme exigées pour le recrutement dans la gendarmerie, qui varient selon que l'on devient sous-officier, officier ou que l'on relève d'un autre statut. L'accès au peloton se fait ensuite par affectation interne.
Les horaires en peloton de surveillance et d'intervention sont-ils fixes ?
Les horaires dépendent des besoins opérationnels de la gendarmerie et de l'organisation du service. Ils peuvent inclure des nuits, des week-ends et des jours fériés, sans que ce soit précisé dans le détail dans le dossier. La planification est décidée par la hiérarchie de l'unité.
La rémunération est-elle différente en peloton de surveillance et d'intervention ?
La rémunération suit les règles applicables à l'ensemble des militaires de la gendarmerie, en fonction du grade, de l'échelon et de l'ancienneté. Le dossier ne mentionne pas de régime de salaire particulier lié au fait de servir en peloton de surveillance et d'intervention.
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