Chaos dans les grandes villes de France samedi soir avec les mobilisations contre la réforme des retraites
Montrez votre soutien aux forces de l’ordre en ajoutant notre média à vos favoris sur GoogleC’est la troisième soirée de contestation, après l’activation du 49.3 par le gouvernement. Les opposants à la réforme des retraites ont exprimé leur colère, samedi 18 mars, lors de plusieurs rassemblements organisés partout sur l’Hexagone.
A Paris, environ 4 000 manifestants ont marché dans le sud de la capitale, autour de la place d’Italie, après que la préfecture de police a interdit les rassemblements place de la Concorde (située près de l’Assemblée nationale et à moins d’un kilomètre de l’Elysée) et sur les Champs-Elysées.
Des heurts entre policiers et manifestants ont eu lieu dans la soirée en marge de cette manifestation. En tout, 81 personnes ont été interpellées. Plus tôt dans la soirée, 10 autres personnes avaient été interpellées place de la Concorde.
Des incidents ont également éclaté à Lyon où 400 à 500 jeunes ont essuyé des tirs de lacrymogènes alors qu’ils tentaient de s’emparer de matériel de chantier. Sept arrestations ont eu lieu en milieu de soirée.
A Nantes (Loire-Atlantique) et Brest (Finistère), les manifestations ont été marquées par des tensions avec les forces de l’ordre. A Nantes, où entre 6 000 et 15 000 opposants à la réforme des retraites, selon la police ou les syndicats, ont défilé, les forces de l’ordre, cibles de jets de bouteille, ont répondu par des tirs de gaz lacrymogène tandis que des poubelles enflammées se sont retrouvées sur les voies du tramway.
A Brest, où entre 5 000 à 8 000 personnes ont été comptabilisées, une manifestation sauvage a succédé au rassemblement syndical, entraînant des tirs de gaz lacrymogène.
D’autres rassemblement similaires ont été effectués à Amiens, Caen, Saint-Etienne, Roanne, Besançon, Dijon, Grenoble, Gap, Annecy ou encore Lodève selon le journal FranceInfo
À lire également
Plus de 1 000 chevaux contrôlés lors de 24 perquisitions européennes dont sept en France pour une fraude d’identité
Séquestrations, enlèvements, violences : pourquoi les propriétaires de cryptomonnaies sont de plus en plus ciblés en France
Qui est « Lucky » ? La police d’Amsterdam cherche à identifier cet homme sans nom qui a tout oublié après un AVC