Urgent : Tensions et évacuation musclée en cours à la Gaîté Lyrique : face-à-face entre forces de l’ordre et manifestants
Montrez votre soutien aux forces de l’ordre en ajoutant notre média à vos favoris sur GoogleLa situation s’est tendue ce matin devant la Gaîté Lyrique, théâtre d’une occupation par plusieurs centaines de jeunes migrants depuis décembre dernier. L’évacuation, ordonnée par le préfet de Police Laurent Nuñez, a donné lieu à un affrontement entre les forces de l’ordre et des militants venus soutenir les occupants.
Un face-à-face sous haute tension
Dès 5h00, des tensions étaient signalées entre manifestants et forces de l’ordre. Le « Collectif des jeunes du parc de Belleville », qui regroupe une grande partie des occupants, a dénoncé une « expulsion sans solution » orchestrée par un « État raciste », accusant également la mairie de Paris de complicité par son inaction. « Nous sommes près de 500 jeunes à être remis à la rue cette nuit. La honte ! », déclarait le collectif au Figaro.
À 6h00, l’intervention policière a débuté sous une forte présence des forces de l’ordre. Environ 400 occupants et militants étaient présents pour tenter d’empêcher l’expulsion. Une heure plus tard, les policiers et gendarmes ont commencé à repousser les manifestants qui formaient un cordon humain devant le théâtre.
Usage de gaz lacrymogène et tensions accrues
À 6h23, face à la résistance des manifestants d’extrême gauche, les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser la foule. La préfecture de police justifie cette intervention par la nécessité de rétablir l’ordre et de prévenir d’éventuelles violences. Deux plaintes avaient déjà été déposées contre l’occupation, et la préfecture évoquait un risque sanitaire lié à la promiscuité ainsi que des risques de troubles à l’ordre public.
Une solution d’hébergement contestée
Les autorités affirment qu’une solution d’hébergement en SAS d’accueil sera proposée, notamment aux plus vulnérables. Une réponse jugée insuffisante par les occupants, qui dénoncent des placements précaires et temporaires, souvent en région. « Nos demandes n’ont encore pas été écoutées », regrette le collectif, qui avait appelé à manifester la veille à 18 heures.
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