Drame effroyable en Guadeloupe : Deux enfants de 13 mois et 4 ans retrouvés décapités, leur mère soupçonnée
Montrez votre soutien aux forces de l’ordre en ajoutant notre média à vos favoris sur GoogleUn drame indicible a frappé la commune de Sainte-Rose, sur la côte ouest de Basse-Terre en Guadeloupe. Dans la nuit du lundi 4 au mardi 5 novembre, un père de famille a découvert les corps mutilés de ses deux enfants, âgés de 13 mois et 4 ans. Le drame s’est produit aux alentours de 3 heures du matin (8 heures à Paris).
Selon des informations de RCI FM, confirmées par le parquet de Pointe-à-Pitre, les deux jeunes victimes ont été retrouvées décapitées, entraînant l’ouverture d’une enquête pour « meurtre par ascendant sur mineurs de moins de 15 ans ».
Les corps découverts dans la salle de bains
C’est dans la salle de bains de la maison familiale que le père, en état de choc, a trouvé ses enfants dans la baignoire avant de donner l’alerte. Rapidement pris en charge par les secours, il a été transporté en urgence pour recevoir un soutien psychologique.
La mère retrouvée en pleine crise, errant dans la rue
L’horreur ne s’est pas arrêtée à cette découverte macabre. La mère des enfants, âgée d’une quarantaine d’années, était absente de la maison lors de la macabre découverte. Elle a finalement été repérée par deux gendarmes, errant nue dans la rue et chantant, dans un état de confusion extrême.
Selon les informations transmises par la radio locale, les gendarmes ont dû faire usage d’un pistolet à impulsion électrique pour la maîtriser en raison de son comportement incohérent et potentiellement dangereux.
Après avoir été placée en garde à vue, cette femme a finalement été transférée en milieu hospitalier sous contrainte, la garde à vue ayant été levée pour raisons d’incompatibilité avec son état de santé mental, d’après la procureure de la République, Caroline Talbo.
Enquête en cours
L’enquête sur ce drame effroyable a été confiée à la brigade de recherche de la gendarmerie de Pointe-à-Pitre. Les circonstances exactes du drame restent encore floues, et les enquêteurs n’ont pas souhaité divulguer d’informations sur le profil de cette famille.
Ce crime bouleversant soulève des questions cruciales sur les causes d’un tel acte et sur l’état de santé mentale de la suspecte, dont les raisons de son geste demeurent inconnues.
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