Essonne : Un forcené armé neutralisé par les gendarmes du PSIG. Son pronostic vital est engagé
Montrez votre soutien aux forces de l’ordre en ajoutant notre média à vos favoris sur GoogleUn homme de 33 ans, armé d’un fusil, a été neutralisé par balle par les gendarmes dimanche soir à Limours (Essonne). Grièvement blessé, son pronostic vital était engagé lundi matin, a indiqué une source proche du dossier, confirmant une information du Parisien.
Les faits se sont déroulés vers 22h30 dimanche soir. La famille de cet homme, souffrant de troubles psychiatriques, a alerté le SAMU car il était en crise. Une ambulance privée a été envoyée sur place pour le conduire à l’hôpital. Mais le trentenaire a jeté des pierres sur l’ambulance, qui a fait demi-tour. La gendarmerie a alors été alertée.
Des tirs nourris
Des militaires du peloton de surveillance et d’intervention (PSIG) se sont rendus sur place. Ils seraient tombés sur l’homme muni d’un fusil qui s’est montré menaçant. Les gendarmes ont ouvert le feu et le suspect a été touché à trois reprises.
Héliporté en urgence absolue
Pris en charge par les secours, il a été héliporté à l’hôpital d’instruction des Armées Percy à Clamart (Hauts-de-Seine), alors qu’il était en état d’urgence absolue. Il a été placé dans un coma artificiel.
Une enquête ouverte
Une enquête a été ouverte par le parquet de Versailles et confiée à la brigade de recherche de l’Essonne. Elle permettra de retracer le déroulement des faits, et notamment de confirmer que les forces de l’ordre ont ouvert le feu dans le cadre de la légitime défense.
Cet incident soulève une nouvelle fois la question de la gestion des personnes souffrant de troubles psychiatriques par les forces de l’ordre.
Il est important de rappeler que les gendarmes ont le droit d’utiliser leurs armes lorsqu’ils sont confrontés à une situation de danger imminent.
Cependant, chaque cas doit faire l’objet d’une enquête approfondie afin de déterminer si la force employée était proportionnée à la menace.
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