Indre-et-Loire : Il appelle la gendarmerie pour s’accuser du meurtre de sa femme et de son bébé
Montrez votre soutien aux forces de l’ordre en ajoutant notre média à vos favoris sur GoogleLe 5 mars 2024, vers 21 heures, un individu a contacté le centre opérationnel de la gendarmerie nationale en affirmant avoir commis le meurtre de sa femme et de son bébé âgé d’un an.
Cet appel a provoqué une mobilisation d’ampleur à Chambray-lès-Tours, mais il s’est avéré être une fausse alerte. Comme le relate La Nouvelle République, prise au sérieux, cette déclaration a conduit à un déploiement significatif de forces comprenant environ cinquante militaires et sapeurs-pompiers.
L’appel, provenant de Tours, a été géolocalisé à Chambray-lès-Tours. En réponse, l’unité d’élite du GIGN de Joué-lès-Tours s’est rendue sur les lieux, accompagnée des gendarmes de la compagnie de Tours, pour sécuriser la zone. À l’arrivée au domicile, après une tentative de négociation, il est apparu qu’aucun crime n’avait été commis. L’individu, en état d’ivresse, a admis avoir contacté la gendarmerie.
L’homme, âgé de 51 ans et père de famille, aurait agi impulsivement à la suite d’une dispute avec sa conjointe, qui avait quitté le domicile avec leur enfant. Après son arrestation, il a été placé en garde à vue pour “dénonciations mensongères” avant d’être remis en liberté le 6 mars 2024.
Il devrait comparaître devant la justice le 2 juillet 2024, où il sera susceptible d’être jugé selon la procédure de la comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité. Dans un communiqué de prévention, le groupement départemental de gendarmerie rappelle que “le fait de dénoncer mensongèrement à l’autorité judiciaire des faits constitutifs d’un crime ou d’un délit qui ont exposé les autorités judiciaires à d’inutiles recherches peut être puni de six mois d’emprisonnement et 7.500 € d’amende”.
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