Rennes : Un homme de 47 ans sauvagement tué, trois suspects déférés. les détails sordides des faits
Montrez votre soutien aux forces de l’ordre en ajoutant notre média à vos favoris sur GoogleRennes a été le théâtre d’un meurtre d’une extrême violence ce mardi 2 janvier, où un homme de 47 ans a été sauvagement tué dans un appartement du quartier de Bourg-l’Évêque. Le drame a également laissé un autre homme de 63 ans gravement blessé.
Trois suspects, dont un homme de 34 ans considéré comme le principal suspect, ont été déférés en vue de leur mise en examen dans cette affaire.
Selon les premiers éléments de l’enquête menée par la police de la sûreté départementale, cinq personnes étaient présentes dans l’appartement lors d’une soirée fortement alcoolisée le 1er janvier. Une dispute a éclaté, évoluant rapidement vers une bagarre violente entre le suspect principal de 34 ans et la victime de 47 ans, entraînant une situation qui a rapidement dégénéré.
Le procureur de la République adjoint, Sébastien Farges, a détaillé les circonstances horribles de la scène, évoquant “une explosion de violences”. Le suspect principal aurait frappé la victime à coups de poings et de pieds, utilisant même un manche à balai, entraînant la chute de la victime. Au sol, la victime a subi de multiples coups, provoquant un enfoncement thoracique mortel. De plus, des plaies potentiellement causées par une fourchette ou un couteau, ainsi que des blessures graves et mortelles à l’anus avec le manche à balai brisé, ont été constatées.
Le deuxième homme blessé, locataire de l’appartement et connu pour héberger des marginaux, est toujours hospitalisé. Bien que son incapacité totale de travail soit évaluée à 45 jours, sa vie n’est plus en danger.
Les trois suspects, un homme de 34 ans, accompagné d’un homme de 55 ans et d’une femme de 52 ans, ont été déférés devant le parquet en vue de leur mise en examen. Une information judiciaire a été ouverte pour meurtre précédé d’un crime (viol avec actes de torture ou de barbarie) et violences aggravées.
Le parquet a requis leur placement en détention provisoire. Les suspects se renvoient mutuellement la responsabilité des faits, chacun accusant l’autre d’avoir utilisé le manche à balai de manière violente. L’enquête se poursuit pour faire la lumière sur cette tragédie.
À lire également
Plus de 1 000 chevaux contrôlés lors de 24 perquisitions européennes dont sept en France pour une fraude d’identité
Séquestrations, enlèvements, violences : pourquoi les propriétaires de cryptomonnaies sont de plus en plus ciblés en France
Qui est « Lucky » ? La police d’Amsterdam cherche à identifier cet homme sans nom qui a tout oublié après un AVC