Mort de la gendarme Myriam Sakhri en 2011. Sa Soeur adresse un message à Emmanuel Macron. Regardez
Montrez votre soutien aux forces de l’ordre en ajoutant notre média à vos favoris sur GoogleDouze ans après la mort tragique de Myriam Sakhri, gendarme au Centre d’opérations et de renseignements de la caserne Delfosse à Lyon, sa sœur poste une vidéo via la page Facebook de Rémi Gaillard. Le 24 septembre 2011, Myriam Sakhri est retrouvée sans vie dans son appartement de fonction, une balle dans l’abdomen et son arme de service à ses pieds. Initialement classée comme un suicide pour raisons personnelles, la thèse officielle est aujourd’hui remise en question.
La famille de Myriam Sakhri, notamment sa sœur, n’a jamais accepté la version officielle de l’affaire. Malgré les conclusions d’une information judiciaire en 2012 qui avaient abouti à un non-lieu en 2013, confirmé en appel en 2014 puis par la Cour de cassation en 2015, la famille a continué de rechercher la vérité. Le doute persistait, alimenté par de nombreuses zones d’ombre dans l’enquête.
En avril 2021, une décision judiciaire a redonné espoir à la famille et à tous ceux qui aimaient Myriam Sakhri. Le dossier a été rouvert, offrant une nouvelle opportunité d’éclaircir les circonstances de sa mort.
La sœur de Myriam, a entrepris un travail acharné pour exhumer les incohérences du dossier. Elle a consulté des experts balistiques, un criminologue, et un comportementaliste. De plus, elle a minutieusement parcouru les lieux de l’incident. Selon elle, l’institution aurait cherché à contrôler l’information dès le début de l’affaire, et les enquêtes auraient été partiales.
Plusieurs éléments ont éveillé les soupçons de la famille, notamment la découverte d’une douille derrière le canapé de Myriam, en plus du mystère entourant le fait que personne à la caserne n’aurait entendu un coup de feu en pleine nuit.
Myriam Sakhri avait également dénoncé, par écrit, le racisme de certains de ses collègues au sein de la caserne Delfosse et avait constitué un dossier à cet effet. Elle affirmait également avoir été victime de harcèlement de la part de sa hiérarchie. Ces éléments, initialement pris en compte pour justifier la thèse du suicide, ont été remis en question au fil des années.
Dans une vidéo postée sur la page Facebook de Rémy Gaillard, Nadirha Sakhri adresse un message à Emmanuel Macron. Regardez :
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