URGENT Loire-Atlantique : Un avion de tourisme avec le journaliste Gérard Leclerc s’est crashé
Montrez votre soutien aux forces de l’ordre en ajoutant notre média à vos favoris sur GoogleUn avion de tourisme parti de l’aérodrome de Loudun, situé dans la Vienne, a été impliqué dans un accident mortel en Loire-Atlantique ce mardi. Le journaliste Gérard Leclerc se trouvait à bord de l’appareil.
Le petit avion, un DR400, avait décollé vers 10h30 de l’aérodrome de Loudun en direction de La Baule en Loire-Atlantique. Comme le relate le Télégramme, il a cessé de transmettre des signaux vers midi, alors qu’il se dirigeait vers sa destination. Les autorités ont confirmé que l’accident s’est produit à Lavau-sur-Loire (44). Le Bureau d’enquête et d’analyses (BEA) pour la sécurité de l’aviation civile a annoncé l’accident via son compte Twitter.
L’avion transportait trois personnes à bord, comme l’a confirmé le président de l’aéro-club, Michel Richez. Les services de contrôle de Nantes et la gendarmerie en Loire-Atlantique ont informé l’aéro-club de la disparition de l’avion entre Nantes et Saint-Nazaire. En réponse, une opération de recherche et de sauvetage a été lancée avec l’activation du plan de sauvetage aéroterrestre (Sater), supervisé par le sous-préfet. Un poste de contrôle a été établi autour de la zone de Lavau-sur-Loire.
Des informations fiables ont indiqué que Gérard Leclerc, l’ancien journaliste de France 2 et éditorialiste politique depuis 2017 sur CNews, se trouvait à bord de l’avion accidenté. Michel Richez, président de l’aéro-club, a précisé que Gérard Leclerc était un membre actif de leur club depuis de nombreuses années et qu’il était un pilote expérimenté qui résidait dans la région.
En l’absence de mises à jour de la Direction générale du transport aérien (DGTA) jusqu’à mardi soir, le président de l’aéro-club commençait à perdre espoir quant à l’avancement des opérations de recherche.
Les autorités préfectorales de Loire-Atlantique ont signalé la découverte de débris dans l’eau près de Lavau-sur-Loire. Les sapeurs-pompiers ont mobilisé des équipes terrestres et nautiques pour les opérations de recherche.
Une enquête de sécurité a été officiellement lancée par le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) pour la sécurité de l’aviation civile, comme annoncé sur son compte Twitter. Deux enquêteurs, un du BEA et un autre de l’unité “première information”, étaient déjà sur les lieux ce mardi, et un troisième enquêteur devait les rejoindre le mercredi 16 août.
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