Haute-Garonne : Il tue au fusil le chat de son voisin car ses chiens aboient. Les gendarmes vont faire d’autres découvertes à son domicile
Montrez votre soutien aux forces de l’ordre en ajoutant notre média à vos favoris sur GoogleUn individu âgé de 19 ans a été jugé coupable de l’homicide d’un chat à Lavelanet-de-Comminges, en Haute-Garonne jeudi dernier. Par ailleurs, il est visé par une seconde enquête car lors des perquisitions menées chez lui, les gendarmes ont découvert environ 40 armes.
Comme l’a expliqué un témoin dans La Dépêche, “On a entendu des aboiements puis une détonation, c’était comme un coup de feu”. L’affaire débute aux alentours de 14 heures le 20 avril dernier. Le jeune homme entend ses chiens aboyer et s’agace.
Il sort dans son jardin et aperçoit un chat. Pour lui pas de doute, l’animal nargue ses deux molosses. Il se saisit alors d’un fusil équipé d’une lunette de visée et abat de sang-froid le félin.
Cependant, la détonation a provoqué la panique dans le paisible quartier. Les gendarmes ont été alertés rapidement et dès leur arrivée sur les lieux ont fait le tour des environs. Plusieurs témoins ont confirmé avoir entendu un coup de feu, et l’un des habitants semblait très préoccupé car son chat avait disparu.
Tous les indices ont conduit à la résidence du jeune homme de 19 ans. En fin d’après-midi, il a été interrogé devant sa porte avant d’être placé en garde à vue. Pendant son interrogatoire, il a admis avoir intentionnellement tiré sur le chat car l’animal “rôdait autour de chez lui et excitait ses chiens”.
L’individu a été condamné à une peine de 4 mois de prison avec sursis, 1800€ d’amende et une interdiction de posséder des animaux. Malgré sa condamnation, les ennuis judiciaires du jeune homme ne sont pas encore terminés.
En effet, suite aux perquisitions menées à son domicile, le parquet a décidé de lancer une seconde enquête le concernant. Les forces de l’ordre ont en effet découvert une quarantaine d’armes à feu, dont un fusil à lunette de visée et un fusil à pompe. Les enquêteurs cherchent à savoir d’où provient cet arsenal militaire et à quelles fins il est utilisé. Les vérifications sont en cours.
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