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🇫🇷 Douai : Un an après la découverte d’explosifs ultra-puissants, l’inquiétude persiste au sein de la prison

Barbelés
illustration prison

Le 26 octobre 2018, 500 grammes d’explosifs RDX étaient découverts à l’intérieur de la maison d’arrêt de Douai. La puissante matière aurait permis de faire exploser plusieurs murs d’enceinte avec une déflagration mortelle à une distance de cinq mètres.

Depuis cette date, une lieutenante pénitentiaire a été mise en examen. Mais des questions restent en suspens. C’est elle qui avait remis les explosifs à sa hiérarchie après qu’un détenu lui est remis.

Ce détenu est connu pour du grand banditisme. C’était la preuve fois que les démineurs étaient confrontés à ce genre de produits reporte la voix du Nord. Les jours suivants, la maison d’arrêt a été fouillée de fond en comble. Des fils électriques et un commutateur on/off seront saisis. Un chien détecteur d’explosifs marquera un arrêt sur le frigo du détenu qui avait remis les explosifs à la lieutenant.

Une évasion d’une grande ampleur était-elle envisagée ? Pourquoi elle a capoté ?

Quelques semaines plus tôt, un surveillant découvrait une cartouche dans une cour de promenade. Elle aurait été perdu lors de la récupération d’un colis projeté depuis l’extérieur.

Selon le témoignage d’un autre détenu, une arme de poing, une disqueuse, une scie et d’autres cartouches seraient entrées dans la prison suite à des projections. Cependant rien n’a été découvert.

L’enquête ne permet pas à l’heure actuelle de déterminer comment les explosifs sont entrés. Mais les enquêteurs ont pensé à une complicité interne à l’administration pénitentiaire. Les regards se tournent alors vers la lieutenant. C’est pourtant elle qui avait remis le produit à sa hiérarchie.

Depuis le début d’année 2019, elle a été mise en examen pour association de malfaiteurs et transport et détention d’explosifs. La lieutenant se dit victime d’une erreur. Elle affirme n’avoir fait que son travail.

Son contrôle judiciaire lui interdit d’être lieutenant. Elle doit depuis assurer des petits boulots pour pouvoir faire vivre sa famille.

D’ici quelques semaines, la cour d’appel devra décider du maintien en examen ou non de la lieutenant.

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