đ«đ· Deauville: Une gendarme privĂ©e des jours de repos offerts par ses collĂšgues pour sâoccuper dâun enfant handicapĂ©
Montrez votre soutien aux forces de lâordre en ajoutant notre mĂ©dia Ă vos favoris sur GoogleUne gendarme reprochait Ă sa hiĂ©rarchie de sâĂȘtre opposĂ©e au don, par ses collĂšgues, de plusieurs jours de permissions pour sâoccuper de son fils, lourdement handicapĂ©.Â
La militaire de la compagnie de gendarmerie de Deauville dans le Calvados a Ă©tĂ© dĂ©boutĂ©e par la justice. Comme le relate le site Actu.fr, dans son jugement, rendu le 1er fĂ©vrier 2019 mais communiquĂ© Ă la presse rĂ©cemment, le tribunal estime en effet que « le bĂ©nĂ©fice de dons de jours (âŠ) nâapparaĂźt pas nĂ©cessaire » dans le cas de la militaire, qui est affectĂ©e dans les Yvelines depuis lâĂ©tĂ© dernier Au moment des faits, en janvier 2016, la mĂšre de famille disposait encore de 42,5 jours de permission.
Lors de lâaudience, le 17 janvier 2019, le rapporteur public, dont le rĂŽle est de conseiller les juges administratifs dans leur dĂ©cision, dont lâavis est la plupart du temps suivi par le tribunal, avait pourtant suggĂ©rĂ© de donner raison Ă la requĂ©rante. Dans ses conclusions, le magistrat sâĂ©tait notamment Ă©tonnĂ© des « explications alambiquĂ©es » du ministĂšre de lâIntĂ©rieur pour justifier sa dĂ©cision, qui vont Ă lâencontre dâune « solidaritĂ© spontanĂ©e entre agents ».
à lire également
Des ascenseurs en panne plusieurs mois chez les gendarmes et leurs familles Ă la caserne de Maisons-Alfort
Tirs de mortier contre le bĂątiment des familles de la gendarmerie de Delle, six jeunes hommes devant la justice
Un ancien gendarme de Vertou est jugĂ© pour des menaces de mort dans une enquĂȘte, le parquet requiert cinq mois