Infirmières tuées dans un accident sur l’A8 : Le conducteur responsable testé positif à l’alcool et à la cocaïne
Montrez votre soutien aux forces de l’ordre en ajoutant notre média à vos favoris sur GoogleUn dramatique accident de la route s’est produit ce jeudi matin à 6h40 sur l’autoroute A8, au niveau de Mandelieu-la-Napoule. Un choc frontal entre deux véhicules a coûté la vie à trois personnes. Le conducteur responsable de l’accident, décédé sur le coup, a été testé positif à l’alcool et à la cocaïne.
Selon le parquet de Grasse, le conducteur en question a perdu le contrôle de son véhicule, traversé la glissière de sécurité et circulé à contresens. Comme le relate BFMTV, il a d’abord heurté un premier véhicule sans faire de blessé, avant d’entrer en collision frontale avec une seconde voiture transportant deux femmes âgées de 33 et 34 ans, qui n’ont pas survécu à la violence du choc.
Les analyses toxicologiques révèlent un taux d’alcoolémie de 0,74 g/l de sang ainsi que la présence de cocaïne chez le conducteur décédé, dont l’identité reste à confirmer. Son passager, âgé de 18 ans, a été grièvement blessé et hospitalisé. Son pronostic vital est engagé. Une bouteille de protoxyde d’azote à moitié vide a également été retrouvée sur place.
Deux infirmières très impliquées, un établissement en deuil
Les deux femmes décédées dans la collision travaillaient comme infirmières en soins intensifs à l’Institut Arnault Tzanck de Mougins. L’annonce de leur disparition a provoqué une onde de choc dans l’établissement.
« Ces deux jeunes femmes étaient des professionnelles expérimentées et compétentes, fidèles à l’établissement depuis plusieurs années, et très impliquées dans leur travail. Elles étaient toutes deux très appréciées de tout l’établissement », a déclaré Éric Leroy, directeur de l’Institut, au journal Nice-Matin.
L’émotion est d’autant plus vive que ces deux infirmières étaient également mères de famille. « On pense également avec émotion à leurs proches. L’une d’elles était récemment rentrée d’un congé maternité », ajoute Éric Leroy, qui a mis en place une cellule d’aide psychologique pour soutenir les équipes du centre de soins, profondément marquées par ce drame.
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