Disparition de Delphine Jubillar : De nouveaux éléments suggèrent la dissimulation du corps
Montrez votre soutien aux forces de l’ordre en ajoutant notre média à vos favoris sur GoogleDans l’affaire de la disparition de Delphine Jubillar, des développements récents pourraient marquer un tournant significatif. Le 8 février prochain, la justice doit prendre une décision cruciale concernant la demande d’un supplément d’information dans l’enquête, soumise par le parquet général de la ville rose.
Cédric Jubillar, le mari de Delphine, attend de connaître la date de son renvoi devant les assises du Tarn. L’année 2024 pourrait donc être déterminante dans cette affaire mystérieuse où ni le corps ni les aveux n’ont encore été retrouvés depuis la nuit du 15 au 16 décembre 2020, date de la disparition de l’infirmière de 33 ans à Cagnac-les-Mines (Tarn).
La chambre d’instruction de la cour d’appel de Toulouse a tenu une audience le 18 janvier 2024 pour examiner la demande de supplément d’information. Si elle est approuvée, cela pourrait conduire à la prolongation de l’enquête et à de nouvelles auditions, trois ans après la disparition de Delphine Jubillar.
Un témoin inattendu s’est manifesté en décembre dernier, affirmant que le corps de la trentenaire “pourrait être enterré sous une dalle en béton sur le chantier d’une maison en construction”. Bien que cette information n’ait pas encore été vérifiée, elle est prise au sérieux par les autorités. Un gendarme de la cellule d’investigation a contacté le parquet de Toulouse dès le 19 décembre 2023 pour signaler cette manifestation de dernière minute.
Selon le témoin, le corps pourrait être dissimulé sous une dalle de béton près d’une maison en construction. Il justifie notamment cette indication par le fait que, peu de temps après les faits, une pelleteuse de ce chantier a disparu et n’a jamais été retrouvée”, rapporte au Figaro. rappelant une affaire similaire dans l’Hérault en 2021. Dans cette affaire, le corps d’Aurélie Vaquiez avait été retrouvé sous une dalle en béton à son domicile.
Cédric Jubillar, considéré comme le principal suspect, est mis en examen pour “meurtre sur conjoint” et reste incarcéré à Seysses en Haute-Garonne. Me Jean-Baptiste Alary, l’un de ses avocats, a réagi face aux dernières informations en indiquant : “Les personnes qui se réveillent trois ans après l’ouverture de l’enquête et qui assurent détenir la vérité, je ne sais pas trop ce qu’on doit en penser… Je reste réservé là-dessus”. L’avenir de cette affaire dépendra de la décision de la justice le 8 février quant à la poursuite de l’enquête.
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