Le patron de la police s’exprime : Il donne son avis sur l’incarcération de ses hommes et son avis est tranché…
Montrez votre soutien aux forces de l’ordre en ajoutant notre média à vos favoris sur GoogleDans le contexte du mouvement de protestation des policiers marseillais pour la libération d’un fonctionnaire de la Brigade anti-criminalité (BAC) en détention provisoire dans une affaire de violences, le directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Veaux, s’est rendu à Marseille pour rencontrer les policiers engagés dans le mouvement.
Interrogé sur l’état actuel du mouvement de fronde des policiers dans les Bouches-du-Rhône dans Le Parisien, Frédéric Veaux a admis que la situation restait tendue à Marseille, bien que les arrêts maladies ne se soient pas propagés au reste du territoire, malgré des mouvements de solidarité.
Lors de sa rencontre avec les policiers, le DGPN a tenu à leur apporter un message de soutien de la part du ministre de l’Intérieur et de lui-même. Il a salué leur courage et leur engagement lors des émeutes récentes qui ont été particulièrement difficiles à gérer. Il a également exprimé son souhait de voir le fonctionnaire de la BAC en détention provisoire retrouver la liberté, soulignant que, dans certains cas, un policier ne devrait pas être placé en prison avant un éventuel procès, même s’il a commis des erreurs dans le cadre de son travail.
Frédéric Veaux a expliqué qu’il comprenait l’émotion et la colère suscitées par la détention du policier, mais qu’il était nécessaire de respecter le processus judiciaire et d’accorder aux policiers certaines garanties lorsqu’ils sont en mission, les distinguant ainsi des malfaiteurs.
Le DGPN a également abordé les émeutes qui ont eu lieu, faisant état de nombreux incidents et d’attaques violentes contre les forces de l’ordre, ainsi que de dégradations importantes dans plusieurs endroits. Il a réfuté l’idée que les policiers aient agi avec violence gratuite, affirmant qu’ils avaient agi pour mettre fin aux violences et protéger les biens et les personnes.
Concernant les cagnottes de soutien aux policiers en détention, Frédéric Veaux a déclaré que c’était à la justice de décider de leur validité. Il a également souligné que des retours d’expérience seraient effectués pour évaluer la manière dont les émeutes ont été gérées et comment mieux faire face à de telles situations à l’avenir.
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