Un individu armé, arrêté dans un train reliant Paris à Lyon
Montrez votre soutien aux forces de l’ordre en ajoutant notre média à vos favoris sur GoogleUn TER reliant Paris à Lyon a été immobilisé pendant environ quarante minutes à Montbard (Côte-d’Or) en fin d’après-midi du dimanche 25 juin, suite à la présence d’un homme armé à bord, qui a été appréhendé par les gendarmes. Les passagers ont vécu un moment d’angoisse avant de reprendre leur voyage.
Il était environ 18 heures lorsque le TER reliant Paris à Lyon a fait une halte à la gare de Montbard. Jusque-là, rien d’anormal, car cette gare est régulièrement desservie par des trains en provenance de la capitale. Cependant, le temps commençait à s’écouler et le train ne redémarrait pas.
“Après 20 minutes d’attente, une annonce a été faite demandant si un médecin, un pompier ou toute personne ayant des connaissances en premiers secours étaient présents”, raconte Clément (nom modifié), un passager du TER. “Certaines personnes sont sorties pour fumer, mais il n’y avait pas de policiers ni de gendarmes.” “Au début, nous ne savions pas ce qui se passait.”
L’attente a continué sans que les voyageurs ne soient informés de la situation. “Au début, nous étions dans l’ignorance totale”, poursuit Clément. “Ensuite, après une trentaine de minutes, une nouvelle annonce nous a informés que nous allions repartir.” L’annonce a alors précisé les raisons du retard : un homme armé avait été appréhendé par les gendarmes.
“Nous nous sommes tous regardés avec une certaine appréhension. Cinq minutes plus tard, le TER a repris sa route sans qu’on ne nous dise rien de plus.” Avec le recul, le jeune homme se demande pourquoi un médecin avait été sollicité. “Est-ce que cet homme a blessé d’autres personnes ? Ou est-ce lui qui a été blessé par les gendarmes ?” Autant de questions auxquelles il n’y a pas encore de réponses. Malgré nos tentatives pour contacter la SNCF, l’entreprise n’a pas donné suite.
De son côté, la gendarmerie a confirmé qu’une enquête était en cours, mais qu’elle ne fournissait “aucun élément” à ce stade.
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