Essonne : Ce couple tente d’emménager dans leur maison. Ils vont vivre un véritable cauchemar.
Ajoutez Actu FDO en favori pour nous soutenirAlors qu’ils devaient emménager dans leur maison à Ollainville, dans l’Essonne, Elodie et Laurent ont eu la désagréable surprise de constater qu’elle était squattée par une famille tunisienne.
Le couple vivait dans un deux-pièces à Gentilly, dans le Val-de-Marne, avant de sauter le pas et d’acheter cette maison. Un pavillon de 70 mètres carrés adossé à un terrain de 1800 mètres carrés relate Le Parisien.
Oui mais voilà, le jour de l’emménagement tous ne va pas se passer comme prévu. Laurent explique au quotidien régional, “On était super contents. Le soir, on avait prévu de ramener des potes à la maison pour faire un barbecue et fêter ça. On arrive à 10 ou 15, et là, je vois des rideaux aux fenêtres, et une voiture garée devant, avec un pitbull derrière le portail”. Un individu est sorti de la maison en affirmant être le propriétaire. “Je lui ai montré les papiers du notaire. Lui m’a sorti un vieux papier de sa poche, avec une promesse de vente indiquant qu’il avait payé la maison 120 000 euros… en liquide”.
Elodie et Laurent se sont alors rendus à la gendarmerie. Mais les militaires leur ont expliqué qu’ils ne pouvaient, rien faire. En effet, selon la loi après un délai de 48 heures, il n’est plus possible d’évacuer des squatteurs. Laurent explique “Je voulais régler ça avec mes copains et les sortir moi-même. Mais les gendarmes m’ont dit : Ne le faîtes pas car sinon, vous allez finir en prison”.
Le maire de la ville a confirmé dans le média parisien qu’il s’agissait “d’une famille tunisienne avec quatre enfants. L’un est scolarisé au collège, les trois autres dans les écoles élémentaires et maternelles de la commune”.
Le couple a saisi la justice mais un avocat spécialisé en droit immobilier précise que “cela peut prendre beaucoup de temps. Les délais pour avoir une audience au tribunal, ça peut aller de deux ou trois mois à Saint-Ouen (en Seine-Saint-Denis), jusqu’à un an dans les Hauts-de-Seine”. Il a néanmoins assuré que dans “99% des cas”, les véritables propriétaires retrouvent leur bien.
← Plus d'actualités En direct