Sequedin : 1 jour avant sa sortie de prison, elle reprend 8 mois pour avoir agressé des surveillantes
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Elle a failli sortir de prison, mais sa violence en a décidé autrement. La veille de son départ, une détenue du centre pénitentiaire de Sequedin dans le Nord a été condamnée à 8 mois de prison supplémentaires. À trois reprises, elle s’est montrée violente envers les surveillantes de la prison.
Âgée de 19 ans, cette dernière purgeait une peine d’un an de prison pour violences. Mais en prison, rien ne la calme, elle a par ailleurs perdu des crédits de réduction de peine à cause de ça. Si le plus souvent, elle s’en prend à des codétenues, parfois s’est vers les surveillantes de la prison qu’elle devient violente.
Ce lundi, elle comparaissait devant le tribunal après avoir frappé trois surveillantes du centre pénitentiaire de Sequedin. “C’est la première fois que l’on porte plainte contre une détenue mais elle est allée trop loin” ont-elles déclaré à la barre.
Comme l’explique le journal La Voix du Nord, une fonctionnaire ajoutera, d’une voix déçue, que les surveillantes, sachant que la jeune femme s’énerve vite, ont pourtant, essayé d’adapter leur comportement. Elles ne la prennent jamais de front, s’efforcent d’apaiser plutôt que de réprimer sans explications.
Malgré cela, trois épisodes de violences extrêmes seront recensés. La surveillante raconte qu’elle a eu les doigts retournés et un mois d’incapacité. Une autre collègue a évité de justesse une morsure. La troisième a été giflée avec force.
Pour l’avocat des victimes, “Il faut que la prévenue comprenne que les agents pénitentiaires ne sont pas des punching-balls”. de son côté, le procureur souligne que “son histoire judiciaire est faite de violences mais c’est la première fois que les faits sont aussi graves” en ajoutant que son “parcours personnel est émaillé de troubles psychiatriques“. Le magistrat requiert six mois de prison dont trois avec sursis probatoire.
l’avocat de la prévenue plaidera que la prison n’est pas compatible avec l’état mental de sa cliente. Elle sera condamnée à huit mois de prison supplémentaires et à une amende de 400 euros.
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