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Nîmes : Il violait sa fille jusqu’au parloir de la prison sous les yeux de sa femme. Le couple condamné

Barbelés
illustration prison

VERDICT : L’individu a été condamné jeudi à 30 années de réclusion criminelle. La mère de la fillette a été reconnue coupable de complicité et condamnée à 15 années de réclusion, alors que l’accusation avait requis contre elle une peine de 10 ans. Les deux condamnés ont dix jours pour faire appel.

Un détenu est jugé pour des viols qu’il aurait commis au sein même des parloirs de la prison. Les avocats des différentes parties ont dénoncé une “catastrophe pénitentiaire”, “un cataclysme”.

Âgé de 52 ans, il avait été condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour des viols sur plusieurs fillettes et incarcéré à partir de juin 2013. Sa compagne venait le voir en prison accompagnée de sa fille. L’enfant aurait subi des viols, par pénétrations digitales, ainsi que de nombreuses agressions sexuelles.

Elle l’avait laissé dormir dans le lit de sa fille, alors âgée de sept ans, pendant deux ans

La mère de la fillette doit également répondre de complicité de viols et de complicité d’agression sexuelle. Comme le relate La Voix-du-Nord, peu après sa rencontre avec cet homme en 2011, elle l’avait laissé dormir dans le lit de sa fille, alors âgée de sept ans, pendant deux ans. Elle l’emmènera par la suite une centaine de fois aux parloirs de la prison…

La fillette, aujourd’hui majeure, avait porté plainte en 2018 contre l’ami de sa mère. Le procès s’est ouvert ce mardi. L’homme reconnaît les agressions sexuelles mais pas le viol. Le lendemain il avoue tout… Sa victime évoquera également les “tartes” que lui donnait sa mère quand elle n’obéissait pas. Pour sa défense, cette dernière concède être “naïve”, n’avoir “pas imaginé” qu’il puisse faire du tort à sa fille et “n’avoir pas fait attention” pendant les visites aux parloirs.

Ils expliquent avoir signalé à leur direction le comportement inapproprié de l’accusé

Des surveillants de la maison d’arrêt de Nîmes ont témoigné ce mardi à la barre du tribunal. Ils expliquent avoir signalé à leur direction le comportement inapproprié de l’accusé avec celle qui était présentée comme sa belle-fille. Un codétenu avait également alerté la direction expliquant que l’homme recevait des photos d’une fillette nue sur son téléphone. Aujourd’hui à la retraite, la directrice affirme n’avoir jamais reçu ces signalements. Un changement de logiciel en 2015 au sein de la prison ne permettra pas aux enquêteurs de retrouver la moindre trace de ces documents. Le verdict est attendu aujourd’hui.

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