🇫🇷 Châlons: Les surveillants dĂ©noncent un “problème sanitaire” Ă  la suite d’un cas de tuberculose

Pour les syndicats, le protocole mis en place à la suite d’un cas de tuberculose à la maison d’arrêt est trop léger. Ils ont manifester ce lundi après-midi pour réclamer plus de mesures.

Julien Sohier, reprĂ©sentant Force ouvrière pĂ©nitentiaire est en colère, “La santĂ© du personnel n’a pas de prix”. Entre fĂ©vrier 2017 et fĂ©vrier 2018, les cellules châlonnaises ont accueilli un dĂ©tenu atteint de tuberculose, qui n’a Ă©tĂ© dĂ©pistĂ© qu’à sa sortie de prison. L’homme travaillait Ă  la cantine et Ă©tait de fait en contact avec «  quasiment tout le monde  » entre les murs de la maison d’arrĂŞt.

Le problème, c’est qu’une fois la maladie du dĂ©tenu connue, seule une petite partie du personnel a Ă©tĂ© invitĂ©e Ă  se faire dĂ©pister pour cette pathologie infectieuse qui se transmet par voie aĂ©rienne. «  Le protocole de dĂ©pistage a Ă©tĂ© proposĂ© Ă  une douzaine de personnes alors qu’il devrait l’être Ă  tout le monde  », reprend Julien Sohier. Les dĂ©tenus qui ont partagĂ© la cellule de l’homme ou Ă©tĂ© en contact avec lui ont eux Ă©tĂ© examinĂ©s par le mĂ©decin de l’unitĂ© pĂ©nitentiaire. Le personnel, lui, dĂ©pend du Centre de lutte antituberculeuse (Clat).”C’est une vĂ©ritable problĂ©matique sanitaire, c’est la santĂ© des agents qui est en jeu.”

Plus d’infos sur l’union

 

Commentez nos articles ! Vous voulez nous soutenir ? Nous avons besoin d’aide ! MERCI !

Inscrivez-vous et recevez nos emails