đ«đ· Le BCRP: La rĂ©ponse aux dĂ©tenus radicalisĂ©s
Montrez votre soutien aux forces de lâordre en ajoutant notre mĂ©dia Ă vos favoris sur GoogleCrĂ©e en fĂ©vrier 2017, face Ă lâexplosion du nombre de dĂ©tenus radicalisĂ©s en prison, le bureau central du renseignement pĂ©nitentiaire doit faire face Ă la menace des dĂ©tenus radicalisĂ©s en passe de sortir de prison.
La directrice qui souhaite rester anonyme confie Ă lâAFP: « Les sortants, câest ce qui nous occupe au premier chef ». Une des prioritĂ©s consiste Ă Ă©valuer la dangerositĂ© des dĂ©tenus qui sâapprĂȘtent Ă ĂȘtre remis en libertĂ©.
En amont de chaque libĂ©ration, le renseignement pĂ©nitentiaire partage avec les services du ministĂšre de lâIntĂ©rieur les Ă©lĂ©ments utiles au suivi du dĂ©tenu. « Nous sommes trĂšs prudents. Il ne faut pas quâil y ait de trou dans la raquette », rĂ©sume la responsable du Bureau, alors que la France vit sous la menace permanente dâattentats jihadistes.
Il y a au moins un dĂ©lĂ©guĂ© du renseignement pĂ©nitentiaire dans chaque prison. Lâessentiel des informations vient du renseignement humain, aussi bien dâagents pĂ©nitentiaires que de prisonniers. « Des dĂ©tenus souhaitent parfois collaborer avec le renseignement pĂ©nitentiaire, par exemple pour obtenir un transfert dans un Ă©tablissement plus proche de leur famille », explique la directrice du BCRP. « Les dĂ©tenus sont trĂšs bavards au tĂ©lĂ©phone, sur les rĂ©seaux sociaux et se parlent beaucoup entre eux », glisse-t-elle.
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