đ«đ· MontmĂ©dy : Le ras-le-bol des surveillants pĂ©nitentiaires
Montrez votre soutien aux forces de lâordre en ajoutant notre mĂ©dia Ă vos favoris sur GoogleCe vendredi, dĂšs 6 h, des palettes se dressent devant les portes du centre de dĂ©tention de MontmĂ©dy. Câest Bertrand Le François, secrĂ©taire local de lâUFAP-UNSA Justice qui coordonne le mouvement de mauvaise humeur des surveillants pĂ©nitentiaires du centre de dĂ©tention. « On connaĂźt un manque rĂ©current de personnel, le phĂ©nomĂšne nâest pas nouveau, il existe depuis 2011 » ajoute-t-il. Il semblerait quâeffectivement le travail « en binĂŽmes » aux diffĂ©rents Ă©tages de lâĂ©tablissement soit en grande partie la cause de cette grogne collective.
DâaprĂšs les explications du leader syndical, le travail Ă deux est rĂ©duit Ă une seule personne avec les problĂšmes de sĂ©curitĂ© inhĂ©rents Ă cet Ă©tat de fait. Il poursuit : « De plus, les dĂ©parts naturels ne sont pas remplacĂ©s, ici il manque 11 surveillants sur un total de 107. Le nombre dâheures supplĂ©mentaires effectuĂ©es qui sont heureusement payĂ©es a atteint un niveau qui nâest pas acceptable. En effet, celui-ci ne peut pas excĂ©der 108 heures par mois et cette limite est dĂ©passĂ©e. » affirme Bertrand
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