đ«đ· Bretagne : Escortes judiciaires. Des conditions de travail jugĂ©es difficiles
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Le syndicat pĂ©nitentiaire des surveillantes et surveillants brigadiers pointe les difficultĂ©s dâexercice des escortes judiciaires.
Ouvert Ă Ploemeur (56) il y a un an et demi, le pĂŽle lorientais est lâun des deux centres bretons, avec Rennes, Ă se charger dâescorter les dĂ©tenus de lâOuest. Une mission qui Ă©tait auparavant dĂ©volue Ă la gendarmerie et la police. « Force est de constater que malgrĂ© tous les efforts et lâinvestissement des quatorze agents en place sur le pĂŽle, les conditions de travail restent toujours aussi difficiles, quand bien mĂȘme les effectifs en personnel ont Ă©tĂ© lĂ©gĂšrement abondĂ©s ».
Quatre nouveaux personnels sont en effet arrivĂ©s en septembre. « Mais avec des journĂ©es de travail de douze heures et plus et une fatigue qui lĂ©gitimement sâaccumule, le ras-le-bol sâinstalle dans les rangs et la colĂšre monte », ajoute le syndicat.
« Pourtant, la hiĂ©rarchie pĂ©nitentiaire rĂ©gionale est largement et rĂ©guliĂšrement avertie de la situation, mais la dĂ©gradation continue », termine le SPS, qui Ă©voque une probable action de mĂ©contentement, si aucune amĂ©lioration nâest apportĂ©e dans un proche avenir.
Le Télégramme
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