Maine-et-Loire : Adopté par la police, Zorro est devenu la star du commissariat d’Angers
Ajoutez Actu FDO en favori pour nous soutenirIl n’a pas de galons sur l’uniforme, mais tout le monde connaît son nom. Adopté en janvier 2025 presque par hasard, Zorro est devenu en quelques mois « le chat de la police ». Dans les couloirs du commissariat d’Angers, il circule comme chez lui, indifférent aux procédures mais précieux pour le moral des troupes.
Un félin entré par effraction… et resté par affection
Certains jurent qu’il s’est faufilé dans un camion de police lors d’une intervention avant de surgir dans la cour du commissariat. D’autres racontent qu’il attendait déjà là, un matin glacé de janvier. Peu importe : comme le relate Ouest-France, Mathilde, du groupe d’appui judiciaire, l’a recueilli, réchauffé et nourri.
Au début, il se cachait sous les véhicules ». Très vite, des gamelles et des litières ont fleuri dans les locaux. Les policiers ont voté : le chat noir resterait. Restait à lui trouver un nom. Long, élégant, marchant comme un justicier masqué, il a naturellement hérité de celui de Zorro.
Mascotte affectueuse et agent de liaison
Zorro ne renifle pas la drogue, mais il a un flair particulier pour détendre les humains. Il se glisse dans les bureaux en pleine audition, s’allonge sur des dossiers, ronronne sur des feuilles importantes. Ça fait rire tout le monde, ça détend l’atmosphère.
À 9 h, il rend visite à Yann, qui l’attend avec un tube de friandise. Il miaule aux portes sécurisées jusqu’à ce qu’on lui ouvre, et il n’hésite pas à pousser jusqu’au bureau du directeur. Parfois, il file même rendre visite aux agents du bâtiment voisin, à la Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités.
Une vedette du commissariat
Les policiers d’Angers se partagent désormais les photos de Zorro sur un groupe de messagerie interne. Sur Facebook, il pose fièrement, museau en avant, queue en panache. Les 420 fonctionnaires ne l’ont pas tous rencontré, mais tous connaissent ses aventures.
« Je suis un chat, et je suis une star, » résume-t-il, comme s’il pouvait parler.
Dans le labyrinthe des couloirs du commissariat, Zorro a trouvé un foyer et offert à la police angevine bien plus qu’une mascotte : un peu de chaleur et de réconfort au quotidien.
