DIRECT : Fin de la prise d’otages à la Maison Centrale d’Arles
Ajoutez Actu FDO en favori pour nous soutenir15H50 : Fin de de la prise d’otage. Il n’y a pas de blessé. « Merci aux équipes de l’administration pénitentiaire et aux policiers du RAID pour leur intervention. » indique Gérald Darmanin sur X
Le preneur d’otage de la maison centrale d’Arles a été interpellé à l’instant. Aucun blessé. Merci aux équipes de l’administration pénitentiaire et aux policiers du RAID pour leur intervention.
— Gérald DARMANIN (@GDarmanin)
15H00 / Selon CNews, Une médecin a été libérée. Il reste cependant quatre otages.
Depuis la fin de la matinée, la maison centrale d’Arles, située dans la zone industrielle nord de la ville, à quelques kilomètres du centre, est le théâtre d’une prise d’otages.
Selon La Provence, un détenu s’est retranché dans l’infirmerie de l’établissement, où il retient sous la menace d’une arme blanche artisanale cinq personnes : quatre membres du personnel médical et un surveillant pénitentiaire.
Un profil inquiétant
L’auteur de cette prise d’otages est un homme de 37 ans, très défavorablement connu des forces de l’ordre et de la justice. Condamné à 18 ans de réclusion pour des infractions sexuelles, il avait été signalé pour radicalisation en 2013.
Toutefois, selon les premières informations disponibles, cette action ne relèverait pas de motifs jihadistes. Le détenu aurait agi en raison de son mécontentement face au refus de son transfert vers un autre établissement.
Dispositif de sécurité renforcé
En réponse à cette situation, plusieurs effectifs de police ont été déployés aux abords de la prison, en attente de l’intervention des équipes ERIS (Equipes Régionales d’Intervention et de Sécurité). Ces unités spécialisées, créées en 2003, ont pour mission de renforcer la sécurité des établissements pénitentiaires et d’intervenir en cas de troubles graves.
Par ailleurs, le préfet de police des Bouches-du-Rhône a activé le RAID, qui pourrait intervenir en renfort si la situation venait à se dégrader.
La situation reste évolutive et une issue rapide est espérée pour garantir la sécurité des otages et du personnel pénitentiaire.