Un élu écologiste du Doubs s’en prend violemment au Ministre de l’Intérieur : « Ce fils de catin va enfin disparaître du gouvernement. El hamdoulillah ! »
Ajoutez Actu FDO en favori pour nous soutenirIsmaël Boudjekada, élu écologiste et conseiller municipal à Grand-Charmont (Doubs), s’est une nouvelle fois distingué par des propos controversés. Ce lundi 2 décembre, il s’en est pris directement au ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, sur le réseau social X.
Dans une publication provocatrice, l’élu a écrit : « Ce fils de catin va enfin disparaître du gouvernement. El hamdoulillah ! (« Dieu soit loué », ndlr) ». Comme le relate CNEWS, cette déclaration faisait référence à la censure du gouvernement dirigé par Michel Barnier.
Ce fils de catin va enfin disparaître du gouvernement. El hamdoulillah ! https://t.co/ryQWUSiOqN
— Ismael Boudjekada (@iboudjekada) December 2, 2024
À seulement 29 ans, Ismaël Boudjekada s’est forgé une réputation de faiseur de polémiques. Élu en 2020 sur la liste d’opposition « Union citoyenne de gauche et écologiste », il est régulièrement au cœur de scandales liés à ses prises de position.
En juin dernier, le tribunal de Nanterre l’a condamné à 20 000 euros d’amende pour apologie du terrorisme. Il avait alors qualifié le Hamas, reconnu comme organisation terroriste par l’Union européenne, de « mouvement de résistants palestiniens » à la suite de l’attaque du 7 octobre en Israël. Cette décision de justice est actuellement en appel.
La controverse ne s’est pas arrêtée là. Quelques semaines plus tard, Boudjekada avait décrit Yahya Sinouar, chef du Hamas, comme un « héros ». En novembre, une nouvelle déclaration choquante avait émergé : commentant des violences survenues aux Pays-Bas contre des supporters juifs du Maccabi Tel Aviv, il avait affirmé : « Ils n’en ont pas pris assez, j’aurais aimé être à Amsterdam pour en faire courir quelques-uns. »
Ces sorties successives alimentent l’indignation publique et mettent en lumière un élu habitué aux provocations, dont les propos divisent profondément l’opinion. Malgré les condamnations et les appels à une démission, Ismaël Boudjekada persiste dans ses prises de position polémiques.