Son mari dans le coma après un accident, son fils de 5 mois en chimiothérapie : Amélie a besoin d’aide
Ajoutez Actu FDO en favori pour nous soutenirUne chaîne de solidarité s’est mise en place pour soutenir la famille d’Amélie et Hugo, frappée par deux épreuves particulièrement douloureuses. C’est Mathilde, la sœur d’Amélie, qui a pris l’initiative de lancer une cagnotte en ligne pour venir en aide à ce jeune couple qui fait face à des circonstances tragiques.
Il y a une semaine, Hugo, 21 ans, quitte leur domicile de Bailleul pour se rendre à son travail en alternance, dans une entreprise où il vit son rêve de vendre des voitures. Comme le relate La Voix-du-Nord, alors qu’il circule à moto, un utilitaire coupe la route départementale, provoquant un violent accident. Le jeune homme est plongé dans le coma, entre la vie et la mort. « Les médecins essaient de le réveiller doucement », confie Amélie, sa compagne de 22 ans. Pour l’instant, il est impossible de communiquer avec lui.
Alors qu’Amélie se rend à l’hôpital pour suivre Noa, leur fils, qui combat un fibrosarcome infantile depuis sa naissance, elle est contactée par le commissariat d’Armentières pour être informée du grave accident de son compagnon. Noa, âgé de seulement cinq mois, subit des chimiothérapies pour tenter de vaincre cette tumeur agressive qui s’est propagée dans tout son corps. Incapable de boire, il est nourri par une sonde et ne peut pas utiliser ses jambes. Une chambre de leur maison est spécialement aménagée pour les soins quotidiens dont Noa a besoin.
Amélie, en arrêt de travail depuis septembre pour pouvoir s’occuper de son fils, voit les difficultés financières s’accumuler. « Nous tenons à garder notre maison, mais les propriétaires demandent le paiement des loyers », explique-t-elle. En plus de cela, l’assurance pour la moto doit être réglée et certains soins pour Noa ne sont pas pris en charge.
Face à cette situation, la cagnotte a permis de récolter plus de 3 200 euros ce mardi soir, offrant un peu de répit financier à la famille. Amélie espère obtenir une allocation journalière de présence parentale, car il est impossible de confier son fils à une crèche ou à une assistante maternelle en raison de la lourdeur des soins. Malgré tout, elle garde un courage admirable : « Je prends sur moi, je pense beaucoup et c’est dur », souffle-t-elle, témoignant de la force avec laquelle elle affronte ces épreuves.
La solidarité des proches et des anonymes est une bouffée d’espoir pour cette famille qui lutte au quotidien pour surmonter ces deux drames. Si vous voulez participer à cette cagnotte, vous pouvez vous rendre sur ce lien.