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Contrôle de police : Si le policier vous pose cette question, vous devriez répondre “non”

·La rédaction ⏱ 2 min
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Lors des contrôles de police, certaines personnes peuvent paniquer et perdre leurs moyens, ce qui peut être préjudiciable, notamment si elles répondent mal à une question. En France, les contrôles routiers sont courants. En général, lors de ces contrôles sans motif particulier, les forces de l’ordre vérifient les papiers du véhicule et s’assurent que le conducteur ne présente pas de danger au volant.

Cela ne dure généralement que quelques minutes, à condition qu’aucune infraction ne soit constatée. La plupart des automobilistes coopèrent calmement, mais certains, pris par surprise, cèdent à la panique alors qu’ils n’ont rien à se reprocher.

Pour ces conducteurs, les contrôles de police sont une source de stress, ce qui peut leur être préjudiciable. En effet, lors d’un contrôle, les agents de police posent systématiquement certaines questions pour évaluer la situation.

Comme l’explique Le Journal des Femmes, une de ces questions, apparemment banale mais potentiellement piège, est : “Savez-vous pourquoi nous vous avons arrêté ?” ou une variante comme “Je suppose que vous savez pourquoi nous vous avons arrêté ?”.

À cette question, il est préférable de répondre “NON” de manière neutre. En posant cette question, l’agent teste votre honnêteté et veut savoir si vous êtes conscient d’une éventuelle infraction. Cependant, il est judicieux de jouer l’innocence dans un premier temps, puis d’avouer les faits si nécessaire, car vous ne connaissez pas encore la raison principale du contrôle.

Il pourrait s’agir simplement de vérifier vos papiers, ou peut-être d’un excès de vitesse. Si vous n’avez rien à vous reprocher, le contrôle se terminera rapidement. Toutefois, il est inutile de trouver des excuses ou de nier les faits si les forces de l’ordre vous accusent de rouler trop vite ou de brûler un feu rouge.

Les policiers et gendarmes savent souvent se montrer compréhensifs. Ainsi, si vous êtes effectivement en faute, après avoir répondu “NON” initialement, vous pouvez avouer votre erreur et faire un mea-culpa. En reconnaissant votre erreur, vous pourriez obtenir la clémence de l’agent, selon la situation.

La rédaction

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