« Lundi, 122 établissements vont exploser » : Des établissements scolaires des Hauts-de-France visés par des menaces d’attentat
Ajoutez Actu FDO en favori pour nous soutenirDes menaces d’attentat ont semé l’inquiétude dans plusieurs établissements scolaires des Hauts-de-France, en particulier dans l’académie d’Amiens. Ce sinistre épisode fait suite au piratage de leurs espaces numériques de travail (ENT) dans la nuit de vendredi à samedi.
Le responsable de ces menaces se revendique du groupe terroriste État islamique et a annoncé son intention de passer à l’acte dès lundi.
Les autorités, alertées par ces messages alarmants diffusés via les ENT piratés, ont rapidement réagi. Les informations recueillies par l’AFP auprès des forces de l’ordre et du rectorat d’Amiens témoignent de la gravité de la situation. Des établissements de la région ont été ciblés par ces menaces, notamment trois lycées et deux collèges. En réponse, l’accès aux ENT de ces établissements a été suspendu pour des raisons de sécurité.
La menace semble s’étendre au-delà des limites de l’académie d’Amiens, touchant potentiellement plusieurs départements et académies. Une coordination étroite entre les préfectures d’Aisne, d’Oise et de Somme ainsi que les forces de l’ordre a été mise en place pour faire face à cette situation critique. Les autorités ont rapidement réagi en mettant en œuvre un protocole de sécurité et en engageant des dépôts de plaintes comme le rapporte Ouest-France.
Malgré ces menaces, les établissements scolaires resteront ouverts ce lundi. Cependant, des mesures de sécurité renforcées seront mises en place, notamment la présence de forces de police et de gendarmerie. Des dépôts de plaintes ont été réalisés afin de permettre aux autorités d’engager les premières investigations.
Ce triste événement n’est malheureusement pas un cas isolé. Récemment, une vague similaire a touché une cinquantaine d’établissements en Île-de-France, principalement des lycées. Le Premier ministre Gabriel Attal a affirmé que plusieurs auteurs de ces menaces ont déjà été identifiés et judiciarisés.
Ces menaces surviennent dans un contexte où le gouvernement a déjà enregistré 800 fausses alertes à la bombe lors d’une série d’incidents à l’automne dernier, notamment après l’attaque terroriste tragique ayant coûté la vie à l’enseignant Dominique Bernard à Arras (Pas-de-Calais) en octobre dernier.
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