Neutralisée par la police après avoir crié « Allah Akbar », cette femme radicalisée est remise en liberté
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Une femme, qui avait été neutralisée par la police en octobre après avoir menacé un équipage de police à la station de RER “Bibliothèque François Mitterrand” à Paris, a été remise en liberté le mardi 16 janvier.
Selon une source policière citée par le JDD, la femme entièrement voilée, faisant l’apologie du terrorisme et proférant des menaces envers les policiers, souffrirait de troubles psychiques, ce qui a conduit à la conclusion d’une abolition du discernement.
L’incident s’était produit le 31 octobre dernier, lorsque Sarah F., âgée de 40 ans et vêtue d’une abaya et d’un Niqab, avait été neutralisée par la police. Les forces de l’ordre, suspectant la présence d’une ceinture d’explosifs sous ses vêtements, avaient ouvert le feu alors qu’elle se dirigeait rapidement vers eux en criant “Allah Akbar”. Les tirs n’avaient toutefois pas atteint une zone vitale.
Suite à cet événement, Sarah F. avait été hospitalisée en chirurgie avant d’être transférée dans un centre psychiatrique pendant plusieurs semaines. Elle a été interpellée à la sortie de l’hôpital Paul Guiraud à Villejuif le lundi 15 janvier, et après avoir été placée en garde à vue, une expertise psychiatrique a conclu qu’elle n’était pas accessible à la sanction pénale en raison de l’abolition du discernement. Les troubles neuropsychiques de type schizophrénie ou bipolarité, présents depuis plusieurs années, ont été mentionnés.
Malgré que les enquêteurs ont noté sa conversion à l’islam et sa fréquentation de la mosquée de Choisy-le-Roi, Sarah F. a été remise en liberté.