Le tribunal correctionnel de Douai a rendu son verdict mardi dans une affaire d’agression sexuelle impliquant un homme de 34 ans. L’incident s’est déroulé le 25 juin à la plage des Argales, à Rieulay.
Johnny Widiez, un individu bien connu de la justice avec dix mentions au casier judiciaire, a attiré l’attention de la police en raison de son comportement agité et de sa consommation excessive d’alcool par une journée chaude. Placé en garde à vue à l’hôtel de police de Douai pour outrage envers les policiers et pour enquêter sur une attitude déplacée avec des enfants sur la plage, Widiez a admis être en état d’ivresse.
Les accusations d’agression sexuelle ont émergé lors de la garde à vue, où la vidéosurveillance du commissariat a capturé une scène de trois secondes. Dans la vidéo, Widiez, torse nu avec les mains menottées dans le dos, est escorté par deux policiers. Il a fait un mouvement des bras de bas en haut, touchant brièvement l’entrejambe du policier derrière lui. Le prévenu a affirmé que son intention n’était pas sexuelle mais visait plutôt à obtenir un desserrage de ses menottes.
Lors du procès, la procureure Jessica Roch-Nicollet a souligné que la vidéo démontrait davantage un geste violent avec l’intention de faire du mal plutôt qu’une intention sexuelle. Cependant, malgré l’absence de consensus entre l’accusation et la défense sur la nature de l’acte, le tribunal a condamné Johnny Widiez à six mois de prison ferme. De plus, il devra verser 1 000 € au policier concerné.
Cependant, le prévenu a déjà fait appel de sa condamnation et sera rejugé ultérieurement rapporte VDN.
Partagez
- Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)
- Cliquer pour partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre)
- Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre)
- Cliquez pour partager sur Telegram(ouvre dans une nouvelle fenêtre)
- Cliquer pour envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)
Plusieurs années de prison pour l’agresseur et de gros dommages et intérêts pour le policier aurait été mieux
il a été condamné l’individu mais ressortira de prison !
Soutien aux policiers et gendarmes
POUR REMETTRE LES VOYOUX DANS LE DROIT CHEMIN IL N Y A PAS DE SECRET….IL FAUT COMMENCER PAR DES SANCTIONS DISSUASIVES APRES CHAQUE DéLIT OU APRES CHAQUE CRIME ……….. IL FAUT CONSTRUIRE DES PRISONS POUR ACCEUILLIR TOUS CES MALFRATS ET MIEUX IL FAUT REMETTRE LE BAGNE A L ORDRE DU JOUR……AUJOURDHUI C EST LA LAXISME GéNéRALISé PAR IDEOLOGIE OU POUR NE PAS STIGMATISER CES BARBARES OU POUR NE PAS FAIRE DE VAGUES .MACRON NE FAIT PLUS RIEN POUR ASSURER LA SéCURITé DES FRANCAIS …………….SA POLITIQUE JUDICIAIRE DE LA HONTE DOIT ETRE ABANDONNéE ET REMISE SéVèREMENT EN QUESTION
Tripoteur et riposteur… Voilà enfin un verdict normal pour avoir manqué de respect à nos policiers, merci madame la procureure. Bien malin, le Johnny tripoteur fait appel pour suspendre le jugement, mais on espère qu’il sera maintenu. Plaignons les policiers d’être confrontés à la vulgarité de bas étage d’individus aussi délabrés, l’abus d’alcool n’expliquant pas tout. Honneur à eux pour leur fidèle engagement.
Pas vraiment hors sujet : Les magistrats (ré)fléchiront-ils avant de distribuer des sursis à tire-larigot quand ils seront concernés ? Nul n’est à l’abri, la preuve : mercredi dernier à 15h en plein boulevard Péreire à Paris 17e, le fils d’une magistrate au tribunal judiciaire de Paris est étranglé, frappé et jeté à terre au cours d’une de ces impitoyables attaques éclair de nos contitoyens par 4 individus de type “nord-africain” en vue de s’emparer de sa montre Rolex et son iPhone. 2 mineurs au moins dans le lot. Grâcxe à la vue d’un policier, ils se sont enfuis avant d’avoir pu laisser leur victime pour morte. Comme on s’en doutait, le Parquet n’a pas voulu communiquer… (VA 16/11/2023)
Je n’en suis pas fière mais que voulez-vous je ne boude pas mon plaisir.
Je n’ai pas saisi : le plaisir à propos de quoi ?
Qu’ils s’en soient pris au fils d’un magistrat.
Ok moi aussi, pas mécontente pour l’exemple, j’espère que ça servira à le faire savoir dans les prétoires.