Par hasard, les policiers découvrent une mystérieuse trappe dans son salon. Ils ne sont pas au bout de leurs surprises
Ajoutez Actu FDO en favori pour nous soutenirLa Brigade Anti-Criminalité (BAC) de Perpignan a récemment mis au jour une plantation de cannabis des plus surprenantes dans le quartier du Vernet. Cette opération a débuté par une interpellation apparemment banale pour trafic de drogue, mais a rapidement pris une tournure inattendue.
Lundi dernier, les agents de la BAC, en mission de surveillance, ont observé deux individus, âgés de 19 et 23 ans, finalisant une transaction de stupéfiants. La découverte de quelques centaines de grammes de cannabis a conduit les policiers à suivre leur instinct, révélant ainsi une histoire bien plus complexe.
Alors que les forces de l’ordre procédaient à l’interpellation, une forte odeur d’herbe provenant du logement a attiré leur attention. Les agents ont suivi cette piste olfactive pour découvrir une troisième personne tentant de se débarrasser discrètement de quelques grammes de cannabis aux toilettes.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Grâce à l’ouïe fine d’un des policiers, un bruit étrange les a guidés vers une trappe secrète dissimulée sous un meuble. En ouvrant cette trappe, la BAC a révélé un sous-sol de 30 m² abritant une culture impressionnante de plus de cent pieds de cannabis, pesant au total 6,5 kilos, d’une valeur estimée à près de 40 000 euros explique Actu.fr.
Dans cette pièce secrète, les policiers ont également découvert 600 pots vides, suggérant une capacité de production bien plus importante. Selon les estimations, la valeur totale de la marchandise cultivée aurait pu dépasser les 200 000 euros.
Surprenant toutefois, le suspect principal, âgé de 23 ans, n’a pas été inquiété par la justice. Le plus jeune, âgé de 19 ans, a été laissé libre mais devra répondre de ses actes devant le tribunal prochainement.
Quant au troisième individu, âgé de 22 ans, il a été condamné à 15 mois de prison avec sursis, assortis d’un sursis probatoire de deux ans et 70 heures de travaux d’intérêt général, après avoir prétendu que la culture était destinée à sa consommation personnelle. Une issue clémente au regard des quantités importantes découvertes.
