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Seine-Saint-Denis : Des policiers visés par des pavés. Une femme trouve ça drôle. [Vidéo]

Dans la nuit du 24 au 25 août, des policiers en patrouille ont été pris à partie à coups de pavés à Sevran (Seine-Saint-Denis). Aucun des auteurs présumés n’a pu être interpellé. Une femme qui filme les faits s’en réjouit.

D’après les informations du journal Valeurs Actuelles, dans la nuit du mercredi 24 au jeudi 25 août, des policiers en patrouille ont été pris à partie à coups de pavés à Sevran (Seine-Saint-Denis). Les faits ont eu lieu aux alentours de 00 h 50 dans le quartier sensible des Beaudottes.

Une patrouille de policiers revenant de la commune voisine de Livry-Gargan a été appelée en renfort pour un refus d’obtempérer à proximité immédiate de la cité, ainsi qu’un début d’incendie d’un bus en raison de la constitution d’une barricade enflammée.

Sur place, les fonctionnaires ont alors subi de nombreux jets de pavés et de projectiles depuis la cité, impactant durement leur véhicule, sans faire de blessés parmi les policiers.

Un groupe de passantes a filmé et diffusé les images des policiers pris à partie, accompagné de commentaires méprisants : « Qu’est ce qu’ils se sont pris ! Sauvez-vous, bande de m… ». Regardez la vidéo :

Les policiers ont immédiatement appelé du renfort, et ce sont des effectifs de la Brigade anticriminalité, appuyés par les tirs de LBD de l’équipage pris à partie, qui se sont chargés d’investir le toit de l’immeuble d’où les émeutiers lançaient leurs projectiles sur les forces de l’ordre. 

 Mais ces derniers ont eu le temps de prendre la fuite avant l’arrivée des fonctionnaires. Ceux-ci n’ont donc pu ni interpeller ni même identifier leurs agresseurs, au nombre indéterminé. Le départ d’incendie du bus a pu être éteint sans avoir recours aux pompiers.

Sur Twitter, le responsable départemental de Seine-Saint-Denis du syndicat Unité SGP Police, Erwan Guermeur, s’est indigné de la diffusion de la vidéo du caillassage de ses collègues : « Au-delà de l’imbécilité de se réjouir des violences commises à l’égard des forces de l’ordre, rappelons que le fait de diffuser l’enregistrement de telles images (happyslapping) est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende », a écrit le policier.

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