Saint-Ouen : Après un refus d’obtempérer, un policier se fait dépouiller et rouer de coups avec sa propre matraque
Ajoutez Actu FDO en favori pour nous soutenirLes faits sont survenus dans la nuit de samedi à dimanche à Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis à l’issue d’une course poursuite au niveau du périphérique parisien. Un homme et une femme ont été interpellés. Un policier a été roué de coups avec sa matraque avant d’être dépouillé. Il a été hospitalisé.
Les refus d’obtempérer n’en finissent plus et deviennent de plus en plus violents, à l’image du dernier en date, vendredi soir, à Paris où trois fonctionnaires ont été percutés par l’individu en fuite.
Cette fois, les policiers parisiens ont dû gérer un délit de fuite avec « rébellion et violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique » relate le journal Le Parisien. Ce dimanche à 2 heures du matin, un homme et une femme ont été interpellés au terme d’une course-poursuite à la lisière de Paris, à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis).
Tout a commencé sur le périphérique au niveau de la porte de Saint-Ouen quand les policiers de la BAC (brigade anticriminalité) de Paris ont repéré un véhicule, une Peugeot 208 avec à son bord, une conductrice et un passager. La conductrice venait de commettre une infraction au Code de la route.
Les policiers de la BAC ont souhaité effectuer un contrôle mais la femme a refusé d’obtempérer. À toute allure, elle s’est dirigé vers l’avenue de Clichy dans le XVIIe arrondissement. Mais le véhicule a terminé sa course en s’encastrant dans un plot.
La conductrice n’a pas été blessée. Elle a rapidement été interpellée et placée ennemie garde à vue. Pendant ce temps, le passager prenait la fuite en courant. Un policier partira à sa poursuite et le rattrapera un peu plus loin. L’intervention a été délicate. Le fonctionnaire parvenait à maitriser le fuyard, mais rapidement, il comprenait qu’il était tombé dans un guet-apens.
Là, plusieurs individus surgissent et l’entourent, lui dérobent sa matraque télescopique et le rouent de coups. C’est l’arrivée des renforts qui lui sauveront la vie. Il a été transporter à l’hôpital. Il a déposé plainte et une enquête a été ouverte.
Le fuyard a été interpellé et placé en garde à vue. Comment réagissez-vous face à cette violence contre les forces de l’ordre ? Commentez. Soutenez.