fbpx
Photo de montagne

Yvelines : Folle amoureuse d’un policier après l’avoir vu 2 fois, elle le harcèle jour et nuit

© SICoP - Police nationale Twitter : @PoliceNationale

Une femme âgée de 36 ans a été condamnée par le tribunal de Versailles pour avoir harcelé un policier affecté à la place Beauvau. Le fonctionnaire recevait des centaines de messages et des appels incessants.

Pendant plusieurs mois cette femme demeurant à Saint-Germain-en-Laye, harcelait le policier. Elle n’avait aucune limite pour tenter de gagner le cœur le fonctionnaire de la place Beauvau.

Il y a un an et demi, Sarah rencontre le policier lors d’échanges à distance. Ils décident de se rencontrer. Après deux rencontres, le policier décide de ne pas aller plus loin et met fin à la relation.

Mais la jeune femme ne compte pas abandonner. Même si entre-temps, le policier a trouvé l’âme sœur, elle va lui envoyer des centaines de messages. À tel point qu’une première procédure sera conduite en décembre 2020. Sarah sera condamnée à payer 250 euros explique le journal ACTU.FR

mais rien n’arrêtera la trentenaire. Pendant plusieurs mois, elle enverra des centaines de messages : « Je t’aime. Je vais changer. Je vais me suicider. Pourquoi on n’est pas en couple ? Pourquoi tu es avec cette p… ? »

À ces propos, elle joindra des images d’elle avec un couteau sous la gorge. Ou encore la main pleine de médicaments près de la bouche. Faute de réaction, elle proposera des vidéos sexy en échange d’une photo de lui.

Quand le policier bloque son numéro, elle appelle directement, jour et nuit. Chez lui. Chez ses parents. Elle ira même jusqu’à se faire passer pour sa propre mère pour annoncer qu’elle était mourante. Histoire de faire vibrer sa corde sensible.

Lui se sent bloqué dans la mesure où son téléphone a une grande utilité pour son travail. Impossible donc de changer de numéro. Ou d’éteindre la nuit.

La femme ira même jusqu’à photographier le policier dans son village. Le tribunal s’interroge sur sa santé mentale. Des propos confus… Sarah ne parvient pas à exprimer son mal-être, son besoin d’une aide psychiatrique. 

L’ensemble de la situation a été qualifié de « film noir, hors normes », par le procureur de la République. « Madame est obsédée. Elle n’a pas compris qu’une personne avait dit : Non. Et que le non doit s’appliquer. Je demande donc une peine de 4 mois de sursis, une interdiction de contact et une interdiction de se rendre dans l’Oise pendant 3 ans. »

Le tribunal a suivi à la lettre cette demande.

❤️ - NOUS SOUTENIR - ❤️

ÉCRIVEZ UN PETIT MOT ⬇️

Inscrivez-vous et recevez nos emails