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🇫🇷 Fresnes : Un jeune surveillant en garde à vue, un autre incarcéré et un chef d’atelier présenté à un juge pour proxénétisme

© actupenit.com

Rien ne va plus au centre pénitentiaire de Fresnes. L’ancien premier surveillant, chef des parloirs de Fresnes vient d’être écroué pour violation de son contrôle judiciaire. Un jeune surveillant a été placé en garde à vue et un chef d’atelier a été présenté à un juge pour proxénétisme.

Le directeur de l’établissement avait promis que des personnels allaient tomber. C’était juste une question de temps avait-il stipulé dans une note adressée au personnel de la prison . C’est en partie chose faite cette semaine. En effet, l’ancien responsable des parloirs, a été incarcéré cette semaine. Un surveillant a été placé en garde à vue pour une histoire de trafic et un chef d’atelier de la maison d’arrêt des femmes a été présenté à un juge pour proxénétisme.

Depuis plusieurs semaines, le directeur de l’établissement avait appris que l’ancien responsable des parloirs, accusé de corruption passive et qui avait l’interdiction de se rendre sur le domaine pénitentiaire faisait pourtant régulièrement des aller et retour à bord d’une petite camionnette. Convoqué lundi chez un magistrat de Créteil pour avoir violé son contrôle judiciaire, il a été écroué comme l’explique Le Parisien.

Le lendemain, un jeune surveillant s’est retrouvé placé en garde à vue dans les locaux du SDPJ 94 pour une affaire de trafic au sein de la prison. Il était soupçonné de faire entrer de la marchandise à des détenus en échange de faveur. Cependant, il sera remis en liberté faute de preuves suffisantes. Cette affaire pourrait être classée sans suite par le parquet.

Le même jour, c’est le responsable des ateliers de la maison d’arrêt des femmes qui sera placé en garde à vue puis présenté à un juge dans le cadre d’une enquête pour proxénétisme. En effet ce dernier mettait à disposition de prostituées un appartement qu’il louait dans l’Essonne. Trois femmes auraient ainsi reçu des clients chez lui. Les enquêteurs tentent notamment de savoir si l’homme usait de ses qualités de chef d’atelier pour recruter des filles au sein de la prison. Pour l’heure, rien ne permet de faire un lien entre les faits et son activité professionnelle.

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