đŽ [VIDĂO] DĂ©cĂšs de CĂ©dric Chouviat : Lâavocat des policiers donne la version des faits des forces de lâordre
Ajoutez Actu FDO en favori pour nous soutenirLâavocat des policiers impliquĂ©s dans lâinterpellation de CĂ©dric Chouviat, dĂ©cĂ©dĂ© Ă lâhĂŽpital, a livrĂ© la version des faits des fonctionnaires lors dâune confĂ©rence de presse.
Comme lâĂ©voque le conseil des forces de lâordre, « Cette affaire est dâabord une Ă©pouvantable tragĂ©die pour la famille de Monsieur Chouviat (âŠ) Câest Ă©galement une tragĂ©die pour les quatre fonctionnaires qui sont trĂšs meurtris par la mort de Monsieur Chouviat ». Comme le relate Actu17, lâavocat a ensuite donnĂ© la version des faits des policiers. « Tout commence Ă un feu de circulation oĂč lâĂ©quipage de Police Secours est en mission classique de sĂ©curisation de lâarrondissement. Il voit passer un individu Ă scooter avec un tĂ©lĂ©phone portable Ă la main. Lâun des policiers baisse sa vitre et crie au conducteur du scooter « tĂ©lĂ©phone ! ». Le conducteur rĂ©pond par un geste mĂ©prisant Ă lâĂ©gard des policiers. Ceux-ci dĂ©cident de contrĂŽler le conducteur et se portent Ă son niveau ».
Ces images montrent quâil est libre de partir mais quâil refuse de quitter les lieux, revient Ă la charge en provocant les policiers. Les policiers sont patients puis dĂ©cident de lâinterpeller pour outrage & rĂ©bellion. Face Ă la police on obtempĂšre. Pointpic.twitter.com/S6EwFzXxwF
â MEHDI AIFA (@Mehdi_Aifa_AJR) January 7, 2020
« Le conducteur sâarrĂȘte. DĂšs le dĂ©but du contrĂŽle, Monsieur Chouviat adopte une attitude de provocations verbale et physique avec une multiplication dâavancĂ©es vers lâun ou lâautre des policiers en hurlant « violence policiĂšre ! » quand lâun des policiers le remet Ă distance de sĂ©curitĂ©, câest-Ă -dire Ă un mĂštre de leur personne », ajoute-t-il.
« Les policiers ont gardĂ© leur calme pendant la dizaine de minutes que dure ce contrĂŽle. Ă lâissue de ce contrĂŽle, ils redonnent Ă Monsieur Chouviat ses papiers dâidentitĂ© et lâinforment quâil va ĂȘtre verbalisĂ© Ă cause du tĂ©lĂ©phone (quâil portait Ă la main), et quâil recevra le procĂšs-verbal. Les policiers remontent dans leur voiture », raconte Me Thibault de Montbrial. « Ă ce moment-lĂ , Monsieur Chouviat revient au contact de la voiture de police, du cĂŽtĂ© du conducteur. Il commet un nouvel outrage envers lâĂ©quipage qui dĂ©cide de lâinterpeller. Il rĂ©siste et se rebelle. Les policiers engagĂ©s ce matin-lĂ sont moins costauds que Monsieur Chouviat et peinent Ă le maĂźtriser. »
« Une mĂȘlĂ©e se constitue avec Monsieur Chouviat et les policiers et cette mĂȘlĂ©e chute sur la voie de circulation. Il est ramenĂ© sur le cĂŽtĂ© pour assurer sa sĂ©curitĂ© et celle des policiers. MĂȘme au sol, Monsieur Chouviat ne se laisse pas menotter et continue de se dĂ©battre », poursuit le conseil des policiers, qui estime que les fonctionnaires ont fait usage de la force nĂ©cessaire. « Ă ce stade, jâarrĂȘte mes explications. LâenquĂȘte Ă©tablira si oui ou non des fautes ont Ă©tĂ© commises. Mais selon les Ă©lĂ©ments transmis par les policiers eux-mĂȘmes, il ne me semble pas que la proportionnalitĂ© de la force que la police est en droit dâutiliser ait Ă©tĂ© dĂ©passĂ©e ».
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