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🇫🇷 Comment la France gère les détenus radicalisés en prison et à leur sortie

Après l’attentat survenu ce mardi à Strasbourg, le débat sur la gestion des détenus radicalisés est relancé. 

En effet, Cherif Chekatt, le principal suspect de l’attaque a passé près de quatre années en prison. En 2015, il est signalé pour sa radicalisation et son prosélytisme religieux, et fait l’objet d’une fiche S. Il est donc suivi par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). 504 personnes sont en détention provisoire ou condamnées pour des faits liés au terrorisme, de l’apologie au retour de Syrie, jusqu’au projet d’attentat. 1.077 détenus pour des faits de droit commun sont susceptibles d’être radicalisées. 300 doivent sortir de prison l’an prochain.

Il y a un peu moins d’un an, des quartiers d’évaluation de la radicalisation (QER) ont été créés. Pendant quatre mois, les détenus sont scrutés par des équipes pluridisciplinaires, composées de psychologues, d’éducateurs et de surveillants dédiés. Actuellement, 50 personnes sont en cours d’évaluation. À leur sortie le renseignement pénitentiaire échangent des informations avec la DGSI et assurent la continuité du suivi, afin que la détention ne soit pas seulement une parenthèse. Ensuite c’est l’UCLAT (l’Unité de coordination de la lutte antiterroriste) qui va répartir les sortants. Si la cellule désigne le pilote du suivi, c’est ensuite au niveau départemental, sous la houlette du préfet, que l’on va décider au cas par cas de l’intensification ou du relâchement du suivi. Europe1

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