đ«đ· Une surveillante tĂ©moigne du sentiment dâabandon auxquels nombre des surveillants pĂ©nitentiaires sont sujets
Ajoutez Actu FDO en favori pour nous soutenirUn entretien entre Le Figaro et Fadila Doukhi, une surveillante du centre pĂ©nitentiaire de Nancy-MaxĂ©ville dĂ©montre bien le malaise et le sentiment dâabandon que ressentent les surveillant(e)s pĂ©nitentiaires sur lâensemble du territoire.Â
Les rĂ©cents Ă©vĂšnements comme lâĂ©vasion de RĂ©douane FaĂŻd, celle des deux frĂšres Ă Colmar ou cette prise dâotage Ă Salon de Provence ont remis en lumiĂšre la situation et les conditions de travail au sein des prisons françaises. Des conditions trĂ©s difficiles, pour cette surveillante, depuis vingt ans, le gouvernement et lâadministration pĂ©nitentiaire se contentent dâenfermer derriĂšre les «murs de la honte» les fautifs, et se moquent de savoir dans quelles conditions les surveillants sâen chargent. Le gouvernement nâest pas au courant, ne mesure pas lâĂ©tendue de ce quâil se passe vraiment dans les prisons françaises.
Retrouvez lâentretien dans son intĂ©gralitĂ© ici.