Trente jours d’ITT pour un policier opéré à la main après un refus d’obtempérer et une collision
Ajoutez Actu FDO en favori pour nous soutenir
Un policier a été grièvement blessé à la main, opéré avec pose de broches et s’est vu prescrire 30 jours d’incapacité totale de travail après qu’un véhicule a refusé un contrôle puis percuté une voiture de patrouille. Les faits se sont déroulés dans la nuit du vendredi 21 au samedi 22 août 2026, d’abord dans le secteur de Clichy et Montfermeil, en Seine-Saint-Denis, avant de se poursuivre jusqu’à Chelles, en Seine-et-Marne. Le récit et le bilan médical de l’agent ont été rapportés le 27 août par Le Parisien.
Selon ce quotidien, trois personnes se trouvaient à bord du véhicule dont le conducteur n’a pas obtempéré à un contrôle routier. Pendant la fuite, des passagers ont jeté divers objets sur la chaussée pour gêner la poursuite. La voiture poursuivie a fini par heurter le véhicule de police. Les deux automobiles ont été endommagées. Un agent engagé dans l’interception a alors subi une fracture de la main suffisamment grave pour nécessiter une intervention chirurgicale avec broches.
La blessure de l’agent, signal le plus lourd du dossier
L’ITT de 30 jours, telle que relatée par Le Parisien, constitue une évaluation médico-légale de l’incapacité, et non une durée d’hospitalisation ni un arrêt de travail décrit comme tel. Elle mesure l’atteinte physique retenue au moment du bilan. Dans une poursuite nocturne, le choc entre deux véhicules place l’équipage de patrouille dans une situation où la main, souvent exposée au volant, à l’appui ou au contact de la carrosserie, peut absorber une partie de l’énergie de l’impact.
Le titre et le chapô du Parisien indiquent par ailleurs que le conducteur était ivre et qu’il s’est révélé positif au cannabis et à la cocaïne. Aucun taux d’alcool, aucune concentration ni aucune méthode de dépistage n’ont été communiqués dans les éléments accessibles. Ces mentions restent donc strictement attribuées à cette source, sans extrapolation.
Un refus d’obtempérer, une collision, pas de suite judiciaire établie
Le contenu disponible ne précise pas le statut procédural des trois occupants après la collision. Il n’est donc pas établi qu’ils aient été interpellés, placés en garde à vue, mis en examen ou condamnés. Les personnes éventuellement mises en cause restent présumées innocentes des infractions qui pourraient leur être reprochées. Au-delà du refus d’obtempérer rapporté par Le Parisien, aucune qualification pénale n’est confirmée. Aucun âge, aucune identité, aucune nationalité ni aucune unité de police n’ont non plus été rendus publics dans ce récit.
Ce type de fuite, avec objets jetés sur la chaussée puis collision, concentre plusieurs risques pour les agents comme pour les riverains : perte de contrôle, obstacle soudain, choc latéral ou arrière. Ici, le bilan connu se cristallise sur la main d’un policier, une opération et une ITT de 30 jours. L’affaire reste distincte d’autres poursuites récemment évoquées dans le même département : rien n’indique un lien avec un autre événement.
Pour les lecteurs, le point d’ancrage est factuel. Un contrôle a été refusé, une poursuite a relié Clichy-Montfermeil à Chelles, une collision a endommagé les deux véhicules, et un agent a dû être opéré. Le reste, notamment les suites judiciaires, n’est pas documenté à ce stade.
Sources
https://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/clichy-ivre-sous-cannabis-et-cocaine-un-chauffard-blesse-grievement-un-policier-a-la-main-apres-une-course-poursuite-27-08-2026-NGI37ISP4NGQVHJP7CU4G76JYI.php