Lyon : Suspecté d’agression sexuelle, il tente d’écraser les testicules d’un gendarme lors de son interpellation
Ajoutez Actu FDO en favori pour nous soutenirLa soirée de la Fête de la musique a tourné au chaos samedi 21 juin à Lyon. Aux alentours de 23h10, place des Terreaux, une intervention des gendarmes mobiles a dégénéré après l’arrestation d’un homme de 23 ans suspecté d’agressions sexuelles à l’encontre de plusieurs jeunes femmes.
Tout débute lorsqu’une femme s’approche précipitamment des forces de l’ordre pour signaler qu’un individu, qu’elle désigne formellement, vient de lui faire subir des attouchements, ainsi qu’à plusieurs de ses amies. Selon les témoignages recueillis, l’homme aurait à plusieurs reprises touché et pincé les fesses des jeunes femmes.
Rapidement repéré par les gendarmes, le suspect, un ressortissant algérien en situation irrégulière, est interpellé. Visiblement alcoolisé, les yeux rouges et le regard vitreux, il s’emporte violemment contre les militaires, les insultant à plusieurs reprises. Face à sa résistance, les gendarmes parviennent finalement à le menotter, non sans difficulté.
Faute de patrouille de police disponible sur place, les gendarmes eux-mêmes assurent son transport jusqu’au commissariat du 1er arrondissement. Durant le trajet, l’homme redouble d’invectives : « Fils de pute », « fils de chien », hurlant qu’il « les retrouvera sans leur tenue ».
Une fois arrivé devant le commissariat, ses propos deviennent encore plus inquiétants. Selon une source policière à LyonMag, il déclare espérer que « l’Iran et l’Algérie bombarderont la France pour tous nous tuer », tout en tentant de cracher sur les gendarmes et un policier présent.
Mais l’épisode le plus violent se produit dans les locaux mêmes du commissariat. Alors que les forces de l’ordre tentent de le maîtriser, le suspect réussit à se libérer d’une de ses menottes, se jette dans les escaliers, et agrippe les testicules d’un gendarme, tentant de les écraser. Il réitère alors ses menaces à l’encontre des militaires, jurant de « tous les retrouver pour leur faire du mal ».
Présenté à l’officier de police judiciaire, l’homme n’a finalement pas été déféré, faute d’éléments suffisants pour son maintien en garde à vue.
