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Un père de famille de Saint-Nazaire accusé de violences sur sa fille et port illégal d’uniforme de gendarme

·La rédaction ⏱ 2 min
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Le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire a récemment été le théâtre d’un procès impliquant un jeune père de famille de 22 ans, accusé de violences envers sa fille et de port illégal d’un uniforme de gendarme.

L’accusé, originaire de Saint-Nazaire, a comparu devant le tribunal suite à une visite aux urgences pédiatriques avec sa compagne en avril 2023. Leur bébé, âgé de six mois à l’époque, présentait des hématomes au visage.

L’homme a tenté d’expliquer que ces marques étaient dues à des jeux, affirmant qu’il saisissait sa fille par les poignets pour lui faire faire des “sauts de kangourou”, dans une tentative maladroite d’humour.

Cependant, la présidente du tribunal a exprimé son scepticisme, soulignant que des marques visibles ne pouvaient résulter d’un simple jeu comme le relate ACTU.FR.

Le père, bien qu’admettant avoir causé les marques, a nié avoir utilisé un objet pour les infliger. Malgré les preuves médicales démontrant le contraire, il a maintenu sa version, soutenant qu’elles étaient dues à la tétine de sa fille. En outre, il était accusé de porter illégalement un uniforme de gendarme, ce qui a été découvert lors de son arrestation.

Il a été révélé lors de l’enquête que l’accusé avait tenté d’acquérir des écussons à la gendarmerie de Saint-Nazaire habillé “en gendarme” alors qu’il était sous contrôle judiciaire. En outre, il avait été vu à plusieurs reprises vêtu de cet uniforme, notamment en demandant à être pris en photo avec des motards.

Des publications sur les réseaux sociaux le montraient également en uniforme, accompagné d’une arme de poing.

L’accusé a expliqué qu’il était un passionné d’uniforme et qu’il avait été refusé dans l’armée en raison de problèmes d’audition. Il prétendait collectionner les uniformes et les écussons. Mais Les autorités ont trouvé chez lui des armes de poing en plus des vêtements et des écussons.

Lors du procès, l’avocat de l’association qui assistait la fillette a souligné que l’accusé niait les faits, ce qui était inquiétant, et que rien dans le dossier ne caractérisait les violences alléguées.

Le jugement est attendu pour le 16 mai, alors que l’avocat de la défense a plaidé pour la relaxe, arguant du bénéfice du doute concernant les blessures et affirmant que l’accusé ne se rendait pas compte de sa force en jouant avec sa fille.

La rédaction

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