Moselle : Il harcelait une gendarme qu’il surnommait “Julie Lescaut”. Il n’aurait pas dû…
Montrez votre soutien aux forces de l’ordre en ajoutant notre média à vos favoris sur GoogleWALDWISSE – Un résident de la commune mosellane a été jugé coupable de harcèlement moral envers une gendarme et condamné à cinq mois de prison avec sursis.
L’individu, âgé d’une quarantaine d’années, avait harcelé la gendarme pendant deux ans, utilisant le surnom « Julie Lescaut », comme rapporté par Le Républicain Lorrain. La condamnation inclut également une obligation de suivre des soins psychiatriques pendant deux ans.
Les faits remontent à 2021, lorsque l’homme, se photographiant masqué devant la gendarmerie de Rettel, où il avait rencontré la gendarme, partageait ces images accompagnées de messages à l’attention de « Julie Lescaut », en référence à l’héroïne d’une série policière française diffusée de 1992 à 2014 sur TF1.
Dans ses publications sur Facebook, l’individu affirmait être « follement amoureux » de la gendarme, dévoilant même son identité. Entre avril 2021 et avril 2023, une quarantaine de messages de ce type ont été diffusés.
La victime a porté plainte, dénonçant la pression psychologique répétée ainsi que la crainte ressentie pour elle et sa famille. La gendarme a témoigné que l’homme rôdait fréquemment, sans raison apparente, aux abords de la gendarmerie.
En réponse à ces agissements, la justice a prononcé une peine assortie de sursis et a imposé une obligation de suivi psychiatrique, reconnaissant ainsi la gravité du harcèlement moral infligé à la gendarme concernée.
À lire également
Des ascenseurs en panne plusieurs mois chez les gendarmes et leurs familles à la caserne de Maisons-Alfort
Tirs de mortier contre le bâtiment des familles de la gendarmerie de Delle, six jeunes hommes devant la justice
Un ancien gendarme de Vertou est jugé pour des menaces de mort dans une enquête, le parquet requiert cinq mois