À 19 ans, il connaît son sixième centre pénitentiaire. Incarcéré depuis ses 14 ans, il n’a retrouvé la liberté que quelques semaines en 2015. Le temps d’être inquiété dans un dossier de viol, harcèlement et violences.
L’expert-psychiatre n’a pas vu d’anomalie mentale chez le garçon. Tout au plus « une intolérance à la frustration » et une « incapacité à ressentir toute forme de culpabilité ». Fait rare, les juges vont, malgré ces conclusions, retenir une altération du discernement du Marocain.
La liste des problèmes de ce détenu, déjà recensés dans un Précédent article, est très longue dans les différentes structures pénitentiaires qu’il a côtoyé.
Le procureur a requis trente-deux mois de prison ferme. L’altération de son discernement retenue, il n’est condamné qu’à quinze mois ferme.
Je pense et j ose espĂ©rer qu il a une prise en charge psychologique individuelle et peut ĂŞtre groupale…
il faut essayer de l aider Ă prendre conscience de son comportement , pour le moment il n a que des punitions comme rĂ©ponse cela peut renforcer ce comportement inadaptĂ© …